dimanche 11 septembre 2005
[Note de Philippe Pissier : ne pas confondre ce texte avec un autre au titre très proche : ’Sirius Véga’.]
Comme ce qu’en mathématiques l’axe des x est à l’axe des y, le système solaire [l’]est au système stellaire. C’est dans l’axe des x que se trouvent la condition et le choix, et dans l’axe des y ce qui nous concerne et ce que nous concernons. Deux démesures.
On s’occupe de Sirius et de Véga plutôt que d’autres étoiles, parce que ce sont des étoiles de première grandeur qui sont en axe. Le système solaire étant dans sa translation dirigé vers Véga de la Lune, on peut dire que cet axe est celui par lequel le système solaire entre en rapport avec l’océan de l’univers. D’où la valeur dialectique de Sirius et de Véga pour le système solaire tout entier.
Sirius étant vers 14° du Cancer, son axe est en conjonction avec l’axe du Soleil Noir. Dans cette conjonction de deux axes, extrêmement lents, il y a toute une valeur d’évolution de la pensée, de la conscience des hommes. Véga en Capricorne donne le silence et Sirius donne le cri.
Sirius est un domaine de vie et donc d’abondance et Véga un domaine d’esprit, donc de rareté. L’axe Sirius-Véga est ainsi la colonne vertébrale du monde.
Mais on peut dire aussi que Sirius est ce-qui-nous-concerne et Véga ce-que-nous-concernons. Du système stellaire représenté par l’axe Sirius/Véga vient ce-qui-nous-concerne et ce-que-nous-concernons, alors que du système solaire viennent la condition et le choix. Dans la condition/choix, il y a l’action, et l’état dans le concerné/concernant.
On voit qu’on peut transcender le système solaire dans le système stellaire en étant… alpiniste ; parce que c’est dans la conquête des cimes qu’on va vers les étoiles. Mais en réalité on ne va pas vers les étoiles, on va aux étoiles.
Jean Carteret.
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