L’Île Sacrée, Catherine Pierdat

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Article publié le 22 mai 2012

L’Île Sacrée

Décryptage et analyse d’un livre codé : La vraie langue celtique de H. Boudet

Par Catherine Pierdat

Editions RDM, Villeurbanne, 2011.

 L’abbé Henri Boudet est curé de Rennes-les-Bains, petite station thermale très prisée en cette fin de dix-neuvième siècle. Il publie en 1886 un livre singulier et obscur : « La Vraie Langue celtique et le Cromleck de Rennes-les-Bains » dans lequel il prétend restituer la langue originelle grâce à l’anglais moderne, très proche, selon lui, de la langue des Tectosages, tribu celte du sud-ouest de la Gaule. L’abbé se lance dans des démonstrations farfelues, pour ne pas dire ridicules, et additionne les élucubrations. Il devient la risée de la communauté scientifique locale qui s’esclaffe en citant des passages de son ouvrage. Pourtant, Henri Boudet est loin d’être idiot et on ne lui connaît pas non plus de signes de folie. Alors pourquoi ce suicide éditorial ? La raison est simple : le livre est codé. Il n’est pas destiné au profane mais à une élite d’initiés. Ce que contient ce livre est si grave, si important, que la raillerie de quelques scientifiques rationalistes ne peut pas affecter son auteur.

 En parallèle, à la même époque, l’abbé Bérenger Saunière restaure l’église de la paroisse voisine, Rennes-le-Château,  qu’il truffe de symboles énigmatiques et se construit un domaine digne d’un riche bourgeois alors qu’il ne possède officiellement qu’un maigre pécule de curé de campagne : maison de plusieurs étages qu’il n’habite pas, tour néogothique qui renferme sa bibliothèque, belvédère, serre et jardins. Quand la mort le rattrape en 1917, il a encore de nombreux projets architecturaux en tête, comme par exemple, l’édification une nouvelle tour et des remparts autour du village, ou encore la construction d’une route pour joindre l’autre Rennes, celle de l’abbé Boudet. Cet étalage de richesse fait croire qu’il a trouvé un trésor. Et depuis les années 1950, l’histoire du prétendu trésor s’amplifie de nouvelles thèses, plus farfelues les unes que les autres.

 Les deux prêtres, comme les deux Rennes, sont liés et œuvrent pour une même cause. Leur message est le même. Ce qui se trouve dans l’ouvrage de l’abbé Boudet se trouve également dans la symbolique des agencements et des décors du domaine de l’abbé Saunière et de son église.

Il a fallu à Catherine Pierdat quatre ans de patientes recherches, dans des domaines très divers : histoire, histoire des religions, théologie, symbolisme, géographie sacrée, pour venir à bout des 310 pages obscures du livre de l’abbé Boudet et comprendre le message de celui-ci. L’auteur de L’Île Sacrée met au jour un double secret, d’État et d’Église, jusqu’ici totalement oublié des historiens. Il s’agit d’un Plan divin imaginé par les Spirituels franciscains du XIIIe siècle et réalisé sur terre au fil des siècles, étape par étape, par des souverains, des papes, des artistes tels que Nicolas Poussin, et des savants tels que Cassini. Le Plan restitué par l’analyse de La Vraie Langue Celtique révèle deux lieux dissimulés : une île de l’Atlantique et une colline sacrée du département de l’Aude.

 L’Île sacrée est la solution ou du moins la clef d’une énigme historique des plus populaires de notre temps, la fameuse affaire de Rennes-le-Château et a le mérite de répondre à la plupart des questions que suscitent cette histoire et jusqu’à aujourd’hui restées sans réponses satisfaisantes. L’Île sacrée ouvre en outre une multitude de nouvelles portes restées invisibles  jusqu’alors dans des domaines inexplorés qui feront la joie des chercheurs et des curieux. Et fait inédit, elle nous conduit aux origines du mythe, à la source même de l’affaire des deux Rennes, et qui est bien plus ancienne qu’on ne le pense généralement…

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 Les lecteurs en parlent

 « Je viens de finir votre  livre. Au delà même du sujet traité, il m’a appris que la science est la branche la plus facile de la connaissance humaine: Pensée dichotomique, principe du tiers exclus etc……La pensée symbolique est beaucoup plus difficile d’accès. Mais elle est notre fil d’Ariane depuis l’aube, elle est toujours productive aujourd’hui, votre livre en est une merveilleuse preuve….Merci de me l’avoir rappelé …..La dédicace est vraiment pertinente. » RV

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« Bonjour Catherine, j’ai fini votre livre, magnifique en la forme et pour l’érudition ésotérique que vous y développez, je regarderai RLB différemment maintenant. Bien sur vos interprétations sont tellement foisonnantes que cela susciterait presque un livre de commentaires, j’y ai pris un réel plaisir. » GB

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Extrait d’une critique signée Franck Balmary  :

« Une somme. C’est l’idée maîtresse qui s’impose lorsque l’on ressort de la lecture de L’île sacrée, de Catherine Pierdat. Un mot a entendre dans toutes ses dimensions, pas uniquement quantitative. C’est plutôt par sa finesse d’analyse et la prise en compte de différents niveaux de compréhension que brille cet essai pas comme les autres. Catherine Pierdat nous raconte l’éternelle histoire du trop fameux curé de Rennes-le-Château, Bérenger Saunière, et de son enrichissement mystérieux, mais vu du côté de son collègue de l’époque Henri Boudet, curé du village voisin de Rennes-les-Bains. Longeant les rives de la Salz, Rennes-les-Bains est nichée en contre-bas, à quelques kilomètres de sa sœur “inspirée”, au creux des sources chaudes et ferrugineuses connues déjà des Romains.

 Un puits de savoir(s) trop souvent boudé, ce père Boudet, qui produit pourtant plusieurs livres de son vivant. Mais c’est l’un d’eux qui accapare le vedettariat avec la mise à jour de l’affaire du “Curé aux milliards” en 1956. C’est en 1886 que l’abbé Boudet publie La vraie langue celtique et le cromleck de Rennes-les-Bains, dans lequel il s’évertue à démontrer par moult exemples que, grosso modo, la langue anglaise est la racine de la langue celte. Un propos audacieux, pour ne pas dire férocement capillotracté, qui est accueilli à gorges déployées par ses pairs de l’époque. Comment croire un instant qu’un aussi fin lettré, qui plus est détenteur d’une licence d’Anglais, puisse soutenir une thèse grotesque comme pas deux? La réponse est simple: c’est que, à l’image de l’œuvre d’un François Rabelais, d’un Maurice Leblanc ou autre Jules Verne (pour ne citer que ces pointures aux imaginaires hypertrophiés), son livre est codé. Beaucoup de gens qui s’affairent à dénouer les fils de l’énigme rennaise s’accordent à dire que LVLC est un ouvrage “spécial” mais jamais jusqu’à présent il n’avait été détricoté avec une aussi perçante acuité… »

Lire la suite de cet article sur le blog La Roche Aux Loups.

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L’Île Sacrée de Catherine Pierdat est en vente dans ces librairies en ligne : amazon.fr ; chapitre.com ; placedeslibraires.fr & chez l’éditeur : RDM Editions,  54, rue Paul Verlaine – 69100 Villeurbanne – France / Remi.reibel@rdm-editions.com / Tél : 04 37 24 31 15.

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Un commentaire to “L’Île Sacrée, Catherine Pierdat”

  1. Slifer dit :

    mon ami m’y est déja accompagné… :o

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