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« La Femme fait l’homme neuf, ISIS réssucite OSIRIS, et le secret de ce pouvoir Elle le tient en sa main : l’ ankh de vie, la croix ansée. »(Le Bouclier d’ISIS)
Cela est bien beau,... mais tel l’enfant on pourra dire « pourquoi ». Ceci non pas pour compléter un inventaire de réponses, ni pour rechercher des points de vues novateurs sur la question, mais seulement pour rebondir et ainsi poursuivre la partie d’un JEu merveilleux.
Ce jeu sur la Femme initié par la saisine du « Bouclier d’ISIS », puis développé par l’édification de son « Sein-Calice », s’épanouit en cette troisième partie. Alors si vous voulez suivre attention,... attention pour RIEN,... attention à TOUT car ça commence...
« Oh guerrier d’Amor, il est temps de partir en RoUTe sur les traces de la vIerge : tu t’es levé, t’es emparé de son Bouclier, acquiers désormais la maîtrise de sa verge. Ainsi, retrouvant ta virginité au plus profond de ta virilité, le héros que tu étais devient ROY. »
« La Femme fait l’homme neuf... »
Commençons par trois petites questions, disposons de cette partie les pierres de rebond :
Qui est « La Femme » ?
Qui est l’homme en question ?
En quoi, pourquoi, comment... le rend-t-elle 9, et d’où tire-t-elle un t’aile pouvoir ?
Qu’est-ce que le rendre neuf ? Est-ce le faire parcourir la RoUTe sur la nef des 9 cases de son JE ?
Tel est le débroussaillage de ce jeu, alors c’est parti ! Voyons de qui il s’agit, remettons l’homme en question... Mais d’abord, racontons une petite histoire.
« C’est l’histoire d’un mec’ » qui aimait boire. On lui apprit un jour, par la voix d’un mec bourré, qu’au lieu de boire bêtement, de picoler et de tuer le temps avec ses pairs, par son art il pourrait apprendre à « voir ». L’homme bafouillait, mais il sentait qu’il disait vrai.
Selon ce dernier, il sortirait de sa galère, et sur son voilier boirait du délice au calice d’un pubis. Malgré les obsénitées du pilier, le subtil amateur qu’il était ne pu se tromper ; il sacrifia tout pour cette idée, et sans rien commença son épopée : en sa galère il n’avait qu’un verre. Pour lui le nectar ne pouvait être que du pastIS, alors il se mis en quête du plus pur des glaciers.
Quand il le trouva, à la chaleur de son corps il le réchauffa, pour en extraire une eau immaculée : sur lui il souffla, cracha, pissa, et surtout ria 100 et 1000 fois. Pour faire fondre un tel monument autant dire qu’il lui a fallu du temps. Les gens le trouvait un peu fou, lui qui voulait fondre un glacier au feu de son corps. Mais plus que fou, il était fort.
D’ailleurs, fixé sur son idée, la tâche l’ayant éprouvé, il devenait de plus en plus fort. Jusqu’au jour où seul face au glacier il devint le plus FORt. Celui-ci alors de se briser. Il fut alors émerveillé, car il trouva la nymphe de l’eau ; un princesse qui s’appelait Calypso. Toute contente d’être libérée elle le conduisit à son chateau.
Elle ne désirait alors que se marier à son héros, mais celui-ci encore trop peu attentionné ne pouvait assumer sa royauté. Alors, ils se revoyaient furtivement sur les restes du glacier ou en son chateau. Il s’embrassaient tant qu’ils pouvaient, et buvait en son verre de par le pis de la chérIS, le meilleur des pastIS.
Quand à force il fut ragaillardi, de ses yeux il la saisi, l’embrassa et s’y maria. Depuis, il est le roi de son chateau et a un voilier pour voguer sur l’eau. Ainsi, accompagné de la belle Calypso, ils dégustent le meilleur des pastIS sur les isles de sa contrée.
Après avoir vu l’artme (le Bouclier d’ISIS) et la coupe (Le sein-Calice d’ISIS), voici enfin le sujet auquel elles sont destinés : l’homme. Sans lui, ces artmes ne valent rien : Sans guerrier pour la manier, l’artme absolue n’a aucune utilité. De même, le plus beau des seins, outre du lait le plus précieux, est pure vanité s’il n’y a un véritable amant pour le goutter. Corrélativement, sans ailes, l’homme n’est qu’un vaut rien... Un blérot !
1. Le blérot : le germe du R.O
« Le blérot, c’est un homme qui ne tient pas la RoUTe. »
Tout commence là ! Par l’appel du rêve, le chant des sirènes. L’enfant n’attend qu’un instant ; le jour où il sera « grand ». Ainsi, c’est ce qu’on lui a dit, il pourra faire ce qu’il voudra. En tant qu’enfant il n’a alors que le rêve de son devenir. L’enfant n’a que cela, le rêve. Alors il rêve... Il rêve qu’il est le plus FORt ! Il rêve qu’il est chevalier, vaillant et puissant. Il est un chevalier qui affronte le danger. Il combat le dragon pour séduire sa belle, pour pouvoir baiser la Reine, et ainsi devenir son Roy. [1] Un rêve des plus Beau et des plus exaltant : baiser la Reine. L’embrasser au plus profond et ainsi renouer avec la totalité de soi ; devenir Roy.
Le problème pour l’enfant c’est que bien souvent, en devenant « grand », alors qu’il acquiert la capacité de jouer son JE, il en perd corrélativement la volonté. Lorsque l’âge venant, qu’on lui donne la possibilité de vivre ses rêves, il les a oublié. Il a quitté le royaume du rêve pour entrer de plein pied dans celui de l’illusion. Alors, comme un con, il croit fermement qu’il a tout bon. De l’enfant rêveur qui plus tard voulait être le héros, ou tel autre super héros, il ne reste qu’un blérot.
Un pauvre con ballotté bon gré mal gré selon les humeurs de son labeur. Une petite merde ridicule et fière, prisonnier de sa bulle de misère. Pour lui la chevalerie a pu laisser place à l’idéologie, ou pire ; il en a fait une philosophie. Il n’est que le jouet d’une vaste bouffonnerie, mais aveuglHé par sa propre importance il n’a pas conscience de sa folie.
Il se complait avec ses nombreux congénéres qui ne génèrent pas grand chose, si ce n’est leur propre enfer. Eux qui vous affirment d’un air tendre, qu’ils se sentent concernés par tout un tas de centres d’intérêts, feraient bien mieux de se rendre.
Le blérot dilapide tout son temps en laisser-aller et se plaint de ne pas bien se porter. Bref, c’est un homme [2] qui se comporte comme une merde. Or, bien loin de toute morale, dont il détient l’apanage, se comporter de la sorte est loin d’être à son avantage.
Ainsi le blérot semble bien porter son nom, et apparaît comme un être pitoyable... Et effectivement il porte bien son nom ! Car aussi misérable qu’il soit, le blé-ROt est le germe du Héros.
2. Le Héros : Le R.O
Quel est le but d’un héros, que lui faut-il pour devenir Roi et ainsi être Roy ?... Il lui faut être fort, il lui faut être le plus fort possible ; il faut qu’il devienne FORt ! Pour cela, comme dirait maître Yoda, il faut que LA.FORCE soit avec lui. C’est pour cela qu’il cherche sa chér-i, car elle est la puissance de vie.
Mais les foules sont peuplées de blérots et non de héros, d’où l’idée que ce n’est pas donné à tout le monde d’être un héros. C’est d’ailleurs au titre de cette conception du « don » que bon nombre de blérots se complaisent en la passivité et se laissent-aller. Pourtant, l’héroisme est la véritable nature de l’homme. Le blérot est un héros qui s’ignore, c’est un prisonnier. Ou plutôt un geolier : il est son propre tortionnaire. Par son comportement merdique il maintient cloisonné sa nature héroïque.
Il se maintient « prison-i-Hé » : en l’étoile de son cœur il garde enfermé son lien avec le point, le mystère de sa RoUTe. Pour le libérer, il doit se renverser, pour pouvoir s’inverser et ainsi l’assumer.
Le blérot est donc la cage, la cocquille du héros. En effet, au terme de l’adolescence cette véritable période d’initiation à la suffisance, dont la plupart des candidats sortent en brillants lauréats, le héros n’est qu’un germe ; une AMENDE [3]. Aussi, le réveil du héros ne dépend que d’une seule chose : non pas de la grâce de quelque seigneur où autre suzerain, mais du comportement de ce drôle de zigoto. Tout est donné à tous... Reste à voir ce que la masse en fait...
Si le héros est donc si rare, c’est parce que la majorité des hommes vont contre nature. L’élu, et qui n’a donc en soi rien de plus que les autres, est celui qui a décidé de se comporter correctement ; impeccablement. Il est son propre seigneur, il s’accorde lui-même l’hommage, et oeuvre à faire sortir le héros de sa cage. Il saisit le fil de son destin, suit sa RoUTe humblement porté par les quatre vents.
Il entre alors dans une phase de nettoyage, dépoussièrage et autre récurage. Il doit se défaire de toutes les entraves qu’il a accumulé par son comportement chiatique. Il doit se défaire de la cocquille du blérot, de son fardeau qui le gène dans la progression de son inversion. Il doit affiner ses relations, son lien de communication avec la belle in-tension.
Alors qu’il s’engage sur la voie du guerrier, qu’il s’est renversé, le blérot n’est qu’escuyer. Au fil de sa RoUTe, il doit prendre possession de son arsenal de chevalier : son bouclier et son épée. Mais dès lors la guerre est déclarée, le combat a débuté ; l’étoile est renversée, l’inversion a commencée. Aussi sa première tâche sur son éprouvant chemin de croix est de s’emparer de son bouclier : le bouclier de son COeuR, l’impeccabilité.
Ainsi protégé rien ne saurait l’arrêter, et il pourra par la suite apprendre le maniement de l’épée.
C’est lorsqu’il décide de choir, que le blérot fait le choix de se relever en héros. Il transforme sa personnalité en celle d’un guerrier. Dès lors il ne fait que se rapprocher de son point FORt ; il devient de plus en plus FORt.
Ce point c’est le meilleur des boucliers, en son comportement il se traduit par l’impeccabilité. Il est impeccable lorsque chacun de ses actes est d’i-rigé, et qu’il sait faire de chaque effort un pas de plus sur sa RoUTE. Il est alors un homme qui ne cesse de cheminer, de parcourir le ToUR de la RoUTe, ... jusqu’à ce qu’il en trouve le TRoU.
Un homme qui simplement mais toujours de son mieux joue son JE. Un homme pour qui il n’y a que des défis à relever. Des défis qui n’ont en soi aucune importance, défis qui sont les pierres de rebond de son errance. On voit alors qu’en cette errance il lui faut avoir une grande endurance.
Ainsi, tel le nouveau né, les premiers pas du héros [4]peuvent être saccadé, mais par la suite il acquiert la fluidité : il chemine pour apprendre de l’Air la légèreté . Par l’inversion, il fait goutter l’étoile d’Eau [5], et au fil de sa RoUTe extrait son art-ÔMe, son O-deur [6]. Ceci jusqu’à ce qu’il obtienne un subtil parfum. Car il sait que cette œuvre porte en elle la promesse de l’OR, materieau indispensable à sa couronne.
Tel est l’apprentissage de son maniement des artmes. Il fait de son bouc-lier un sein-calice. Sur le ROC de son impeccabilité il édifie le k-lys de sa totalité. Il chemine impeccablement en l’errance de son JEu. Et ceci pour connaître l’Air en l’Ance. Ainsi il peut boucler la boucle et le tour est joué ; il boit le vin de SOI et devient le ROY.
3. Le ROI
Qu’est-ce qui différencie le héros (RO) du ROI ?...
Le « I », le « i » bien évidemment. Le héros en sa pérgrination cherche donc a obtenir le « I » qui lui manque. Mais qu’est-ce que ce « i » ? Il suffit de voir la graphie pour le savoir : un point et un trait.
Pourquoi le héros aurait-il besoin d’un point ou d’un trait, ou des deux ? Le héros serait-il un joueur de baseball qui aurait besoin d’une batte et d’une balle ? Un joueur de bilboquet qui devrait s’exercer à mettre le point sur le « i » ?
Peut importe, c’est avant tout un joueur, et peut-être a-t-il tout simplement besoin de faire le POiNT.
Mais réaliser ce point d’« i » nécessite un pont. Car le héros est composé de deux moitiés, deux coupes : R et O, les deux seins de son k-lys. Il lui faut donc emprunter un pont pour traverser l’abîme qui les sépare. Ceci pour les réunir et ainsi pouvoir faire le point. Il lui faut un lien pour pouvoir unir ses deux parties et ainsi relier la totalité de lui-même. Bref il lui faut donc un trait d’union pour pouvoir faire le point.
Il doit donc bâtir ce pont au travers de lui-même pour pouvoir se découvrir en chacun des deux aspects de sa royauté. Puis serrer, se lier de plus en plus finement et se maintenir aux bords de la complète unité. Etant Roi en ses deux aspects
, après avoir conquis les deux royaumes de sa perception lors de sa pérégrination, il est ROY ; il se maintient aux abords de la tierce attention.
Ainsi, le Roi est celui qui a tissé un lien limpide avec son point FORt. Il s’est couronné en son royaume à la force du poignier ; par la maîtrise de l’épée.
Le héros lui n’est qu’un ROi par intermittence car il n’a pas la pleine maîtrise de son lien ; il n’est pas expert dans le maniement de l’épée. N’étant pas maître de sa FORce, il n’arrive pas à se maintenir sur le trosne de son point FORt.
Le Roy quant à lui, maîtrisant les deux faces de sa royauté, a fait fleurir son épée ; il manie désormais la verge du Lys. Il maintient son assise aux abords de la tri-unité ; il embrasse la vierge en sa nudité. Jusqu’au jour où il libérera le Feu d’OR de son corps.
Tout ce proc-hé-sus peut se résumer très simplement. Il est question d’un point, le point FORt, et de sa position.
C’est ce point qui est la graine du champion, le noyau du héros, car c’est de lui qu’il tire toute sa force. Noyau dur cependant enfermé dans le germe qu’est le blérot.
Ainsi, l’art du héros n’a rien de compliqué, il consiste juste à faire migrer ce point. C’est très simple mais cela se traduit par une œuvre de la plus grande difficulté. C’est très simple, il n’y a pas besoin d’étudier, juste de pratiquer d’impeccabilité.
1. L’Hé-toile noire : l’étoile du blérot
En effet, le point FORt étant le « core » de l’homme, c’est sa position qui détermine ce qu’il est. Quand ce point est englué par la suffisance, fermement maintenu sur la position de l’autocontemplation, l’errans n’est qu’un gros con. C’est ce qu’on peut représenter par la première étoile [7] ; l’étoile noire [8].
Par ses 5 branches on représente ainsi l’homme.
Par le fait qu’elle soit debout sur ses deux petites pattes on figure qu’elle est fixe, stable ; l’homme se maintient en sa position.
Par le fait qu’elle soit noire on image [9] qu’en cette position où l’homme se maintient il ne « voit » rien.
2. La « d’Hé-struction » de l’étoile noire : l’œuvre du RO
Ainsi, le héros qui aspire à VOIR renverse l’étoile du blérot. Ceci pour déloger le point FORt de cette position qui se traduit par l’obscurité. Mais le point est fermement ancré, aliéné, et le simple renversement ne suffit pas à le faire tomber. Le héros une fois renversé doit donc se maintenir en l’in-version. Il doit se gouttHé : faire fondre la glace dans laquelle le point est enfermé. Cette glue, ces liens qui l’empèchent de jouir de son aisance, c’est sa suffisance. C’est tout ce qui constitue le comportement du blérot ; tous comportements dictés par l’autocontemplation. Pour s’en détacher il doit atteindre l’indifférence. Il se comporte alors en guerrier ; il ne vit que par l’impeccabilité.
Petit à petit il libère le point, et récupère ainsi toute l’énergie consacrée à le maintenir sis.
Mais celui-ci englué a tendance à se refaire capturer, tout comme la princesse du héros de jeux vidéo Mario. C’est toujours le même scénario ; aller chercher cette fichue princesse qui ne cesse de se faire emprisonner alors qu’on vient à peine de la libérer. Mais ce qu’on ne sait pas en jouant à Mario c’est que c’est de la faute du héros si la belle retourne dans les geôles du chateau...
Ceci apparait mieux dans les derniers épisodes de ce jeu. Car on apprend implicitement d’où vient ce héros qu’on dit tout droit sorti d’un tuyau : il provient de son adversaire WARIO. C’est à dire Mario lui même mais en tant que blérot. En effet, le héros est l’inverse du blérot, puisqu’il s’est renversHé. Ainsi, du blérot Wario nait le héros MARIO. L’homme remis sur ses pieds (W=>M) peut ainsi pratiquer l’ARt de IO, celui du point d’O.
Mais cette naissance, ce renversement qui tend en fait à le remettre à l’endroit, n’est pas une fin en soi. Le héros doit se goutter, édifier le Sein-k-lys. Mario doit combattre Wario.
Quand il gagne il obtient un baiser de la princesse, elle l’embrasse. Mais s’il ne sait maintenir cette embrassade elle se refera capturer. C’est pour cela qu’il n’est qu’un R.O, un R.O.I par intermittence. C’est seulement quand il sera Roi, qu’il fera de la princesse ce qu’il voudra : elle sera sa Reine. Ainsi fermement lié à elle il ne craindra plus qu’elle ne se fasse enlever. Mais on comprend bien que ce n’est pas l’intérêt de Nintendo...
Ainsi sans blérot il n’y a pas de héros, sans Wario il ne peut y avoir de Mario. Et le blérot marchant à l’envers, le renversement du héros n’est en fait qu’un redressement par inversion.
3. L’étoile d’OR : l’étoile dort ?
Le héros dissous (« solve » pour les alchimstes) progressivement l’étoile du blérot. Pour cela il s’est renversé, et s’in-verse continuellement pour se transvaser en une autre étoile ; l’étoile d’OR.
En effet ne voit-on pas qu’un hé-ros (R.O) inversé donne l’OR ?
Ainsi son œuvre consiste à libérer le point FORt de sa position de blérot, et à le fix-hé (coagula) sur celle de l’OR. Cela s’opère par un changement radical de comportement, cela se réalise au feu de l’impeccabilité.
On comprend alors qu’il ne s’agit que d’une migration d’énergie. La fixation du point mobilisant son énergie, pour le déloger il doit réemployer cette énergie pour à son point donner un autre logis. On comprend qu’il doit alors faire des économies. Or c’est par son comportement impeccable que le guerrier fait des économies remarquables !
Il doit donc libérer son point d’une position Z et le ramener progressivement jusqu’à une position A, et apprendre à le maintenir en place. Dès lors il peut à volonté le placer librement sur chacune des positions de l’alphabet ; c’est le choix du Roy.
Les positions de ce point déterminant ce qu’il est et ce qu’il fait, celui qui renoue avec lui, le Roy, a la maîtrise de la totalité de SOI.
PENDU en l’obscurité de la Mère, le héros élabore l’étoile d’OR pour devenir Roy.
Se pose alors d’autres questions :
Comment se pendre ?
Quel est ce lien magique qui permet le passage de l’un à l’autre côté du Roy ? lien magique qui permet de renouer avec la totalité de soi ?
Comment le trouver, comment procéder ?
De quels fils est-il constitué ?
Avant d’y répondre, et en guise de transition reprenons ce passage d’une épopée héroïque :
« Le héros aspire à devenir Roy, et pour cela il cherche sa Reyne. »

« Le pouvoir est le lien qui permet au héros de diriger son point. »
Pourquoi le héros a-t-il besoin de trouver sa Reyne pour devenir Roy ? Parce qu’un Roy boit de la bi-R ? Tout simplement parce que c’est en épousant la reine qu’on devient ROI. C’est en ne faisant plus qu’un avec elle que le R.O obtient le « I » qui lui manquait. Elle est le lien qui lui permet de se relier. Car en s’unissant à la Femme, il peut réaliser le point de croix de son cor avec ce fil d’amort. Elle est le lien et le point, et la mort qui l’accompagne tel un chat sur le chemin.
Si donc l’homme a besoin de s’unir à la Femme en lui-même, c’est qu’elle est sont lien avec le point : Femme en son sein garde le point. Elle est la substance et la science de l’art de la BRODERIE. C’est par elle que le héros apprend à "PHIler ses fils, nouer ses laceHé . Elle lui enseigne comment BRODER IE, comment faire de son JE un IE : c’est elle qui l’initie aux corps unis. En son JEu, tout son art consiste à lui faire ouvrir les yeux.
Elle est donc le lien qui lui apprend à s’unir à elle-même, pour qu’ensemble ils fassent le point. D’où l’importance pour le héros de ménager ses relations avec sa Belle ; de purifier au mieux ce lien avec le point. Il doit pour cela se défaire de toutes ses barrières, de tous les obstacles de son JE. C’est en cela que consiste l’art de jouer.
Quand il n’est encore qu’un blérot, l’homme est un « je », plein de suffisance : sa RoUTe est complètement obstruée et il est donc bien loin d’entendre le perpétuel chant d’amour de sa Bien aimée. Ceci car il n’y a aucun entre-eux-tien du lien, il n’a pas pris le fil de sa RoUTe en main.
Lors de son inversion, sa pendaison, il prend conscience que son « je » qu’il considérait comme la chose la plus importante, n’est qu’un JEu ; il traque alors sa suffisance et devient le joueur de son errance. C’est une claque vigoureuse que lui donne sa belle. Claque dont sa raison via ses pensées et autres réflexions essaie de tempérer les effets. Mais en suivant les rebonds, par la suite, il comprend que c’est Elle qui a raison :
« La Vie est un JE qu’il faut savoir perdre. »
Peut-être parce qu’il comprend qu’à ce jeu on ne peut gagner, la mort étant toujours à son côté... Dès lors il apprend l’humilité du guerrier. Cependant le jeu en vaut la chandelle, car il y a bel et bien une partie à jouer. Le joueur use alors de la ruse. Ayant vu qu’il ne pouvait gagner il se débarasse de son je, ou plutôt il le recycle. Lors de son inversion il dissout son JE en se « gouttant ». Il se joue , et entre dans le processus d’édification du IE. Paradoxe et humour sublime, tout ce que gagne le joueur en sa PARTIE est dû à la perte de son JE : ne pouvant gagner, il apprend à tri-cher.
Ainsi, le héros renverse « Hé » [10] pour pouvoir se « redéployHé ». Mais il cherche le déploiement part « i », tel est le sens de sa partie en l’inversion de sa terre. D’où la nécessité pour lui de trouver ce fameux « i » qui se rit de lui. Une fois qu’il trouve « i » il devient Roi. Alors il voit car il a édifié son IE, il a ouvert son YEUX.
On retrouve ici la base du « Sein-Calice » : XVI [11], cette œuvre destructrice(première étoile) et constructrice (seconde étoile). Cette œuvre fécondatrice en rapport avec l’oeil, ayin, 16. Cette œuvre sous le signe d’une ambiance féminine ; celle du 1 et du 6, du I et du SIS, celle d’ISIS. Réalisation que l’on peut véritablement voir comme la base de l’art. Puisque pour avoir la force de renverser le bastion de l’autocontemplation, il faut détruire la tour de l’autocontemplation. Es-tu prêt à l’abandonner ? Veux-tu la raser et la déraciner (il ne faut pas qu’elle puisse repousser), et sur cette base édifier le plus BO des k-lys ; le Sein d’ISIS ? Si oui, c’est parti ! Tu vis l’épopée des chevaliers.
On retrouve également les 3 étoiles imbriquées du « Bouc-lier d’ISIS », les trois étoiles du JEu [12] : La première, celle qui contient le caducée, est le JE. Puis, le héros en s’inversant en fait son terrain de JEu ; on obtient la deuxième étoile (la renversée), la tête du bouc. Puis sur cette tête de bouc (et non de mule ou de cochon), il Hélabore la troisième et retombe sur ses pieds. Ceci constitue le plus sûr des bouclier. Il est alors maître du JEu car il a ouvert les yeux. Il est passé de l’un à l’autre côté ; de fou jouet fasciné qu’il était, il devient joueur excellant en l’art de la folie contrôlée. Il n’est plus un misérable diablotin aliéné, mais un grand DIABLE relié. Etant DI-ABLE il s’est emparé des capacités de ses deux côtés. Etant DIA-BLE, par la Mère il a fait fleurir sa lumière. [13]
Pourtant, cette femme

de qui il apprend Tout, qui lui fait traverser le meilleur et le pire pour son plus grand plaisir, qui le fait jouer et qu’il suit les yeux fermés (le pauvre est bien obligé), n’a rien d’une mère poule. Pour se l’imager on peut la considérer comme le produit de LA.PAPESSE et de LA.IUSTICE. Une femme mysterieuse à souhait, profonde comme l’immensité. Une femme impeccable, implaccable à qui l’on ne peut rien cacher, ni même résister. Une femme F.O.R qui parle au COR. Cette femme c’est la Femme ; la femme sous tous ses aspects.
Une femme qui n’est pas une femme, celle qui est pure vitalité : elle est celle qui dort au fond de son corps, elle est le mysteryeux Feu d’OR.
Sa reine c’est la reYne. Elle est la Bête, elle est la Belle, et l’Amort qui le frappe à chaque instant. Elle est le Dragon, la princesse, et la vieille sorcière. Mais le héros n’a rien d’un prince niais en collant moulant. Il connait cette étrangeté et c’est ce qui ne cesse de l’émerveiller. Il sait qu’aussi curieux que cela puisse parraître, la Belle de son cœur est la Bête qu’il lui faut affronter, et l’Amor qui ne cesse de l’accompagner. Elle est le Dragon qu’il lui faut maîtriser s’il veut pouvoir l’embrasser, elle est sa mort, le plus sage et fidèle des conseillers qui ne cesse de le frapper.
Il la poursuit en son COR car il a besoin de sa force. Sa force est la plus grande des forces, car Elle est celle qui demeure en son FOR interieur. ainsi, tout au long de sa queste le héros ne fait que suivre sa Belle ; il suit le chemin de LA.FORCE, il se dirige vers son FOR. Jusqu’au jour où, rendu suffisemment attentionné, sa RoUTe suffisemment dégagée, il pourra l’embrasser. Alors il pourra boire à son sein, le nectar du point. Ravigoré par ce breuvage du pis trois fois chéri, ce lait de pure féminité, sur sa TERre il est sacré Roi par sa tri-chérie.
En son errance, sachant qu’elle revêt tous les aspects et qu’il a pour elle un amour inconditionné, il apprend l’un-dix-faire-ance : Feu de sa lance qu’il doit tremper dans la FORge de son CORps. Il s’édifie ainsi un cœur stellaire, un cœur des plus précieux ; un cœur de pierre. Un cœur indestructible car fluide comme l’Air et l’impide comme l’Eau ; un cœur en OR, un cœur de R.O. Car pour pouvoir suivre en Tout la subtilité de sa Belle, Rien ne doit le retenir. A Rien il ne doit s’attacher ; il n’a Rien d’autre que la direction de sa bien aimée.
Il sait que sa Reyne sur sa RoUTe peut prendre une FORme [14] ou une autre et qu’en soi elles n’ont aucune importance. Elle est tantôt la bête, la Belle ou la sorcière et se présentera demain à lui en des formes nouvelles. Il sait alors qu’il serait ridicule à l’une d’entre-elles de s’attacher. C’est là un de ses grands défis sur la route de l’hymen ; cheminer au gré de l’errance sur les terres de son in-différence. Pour cela, il se dit que tout le joli d’aujourd’hui, n’est rien comparé au merveilleux de demain.
Ses autres formes elles sont diverses et variées mais toujours obeissent à la tri-unité. Aussi pour réactualiser ces images de conte de fée, à l’imaginaire merveilleux mais quelque peu désuet, on peut d’une autre manière notre reYne admirer.
Elle est la Vierge :
la guerrière à la lance impeccable, c’est la Belle du conte de fée. L’amazone farouche, la vierge immaculée qui terrasse le serpent. Dans l’histoire on l’a appelé Athéna, Diane ou Circé. En Chine c’est Kwan Yin, celle qui rayonne à l’horizonn, celle qui volle debout sur la tête du dragon. Elle est LE POINT FORt de la RoUTe, celle qui se trouve de l’autre côté. Mais on voit qu’ en matière de Femme tout tend à se mélanger, car ses différents aspects sont entrelacés.
Elle est l’Amante
: la catin, la prostituée. La femme passionnée, bouillante de désir et de vivacité qu’en la baise il faut savoir dompter. C’est le dragon, le serpent, la Bête tapie dans les tréfonds qui crache un vent brûlant. Elle est terrifiante de beauté, merveilleuse de spontanéité. Elle est la ventrue, l’aventure du héros. Elle est le dragon dormant de la caverne, celui qui renferme en son sein les innombrables trésors de sa RoUTe. Parmis ceux-ci se trouve la verge du Lys : clé du chemin de la Vierge, meilleure des artme pour purifier son lien. L’Amante est la RoUTe, LE LIEN qui mène au point.
Elle est la Veuve :
Noire et profonde, ce qui ne l’empèche pas d’être gironde. Elle est celle qui a tué, tue, et tuera encore. C’est la sorcière des histoires racontées. Celle qui connait de terribles secrets... En hindou on la nomme Kali, ici on dit qu’elle est l’implacable règle du JE ; celle qui lance les dés et qui ne cesse de frapper. Du héros, elle est le plus fidèle et unique Amor ; elle est sa Mort.
D’elle il apprend le Tout, elle est la meilleure des initiatrices ; elle est impitoyable. S’il sait l’écouter, elle lui apprendra à ne plus se laisser-aller, à bien se comporter : c’est elle qui lui apprend l’impeccabilité. Elle pousse le héros à ouvrir les yeux, elle lui dit qu’il ne peut gagner son JE. C’est donc en quelque sorte elle qui l’initie à la tri-cherie.
Bref, les plus joueurs et vifs des kabbalisants, auront remarqué un DETAIL du plus grand intérêt. Détail quirenvoieauxprécédentsdéveloppements.
Ladéveloppements.
LaFemmeesttriple,elleest la Vierge, l’Amante, la Veuve... Elle est V.A.V, le lien d’Amor du héros, de L’AMOVREVX. Elle est celle qui permet d’unir les deux parties du héros (L’O et l’R), la mère et la fille, ; les deux Hé. Ainsi, par ce VAV auquel il se lie, qu’il intègre, qu’il devient, le héros/fils relie le IOD ainsi reconstitué. Le héros fait le point. Il est alors temps de se pencher plus particulièrement sur les différentesfacesdeceliant.
1. La Veuve : L’A Mort, l’Ame d’ORt
Le héros n’en a pas peur, il l’accepte à sa juste valeur. Il a cessé de la regarder avec les yeux du blérot : ceux de la terreur. Pour le héros tout au contraire, l’Amort est le moteur de la guerre. L’Amort c’est sa Belle à son côté, le plus fidèle des boucliers.
Le meilleur des bouclier car c’est d’elle qu’il tire son impeccabilité. Impeccabilité, panacée qu’elle enseigne au guerrier.
Par conséquent, Elle lui apprend également l’attachement à Rien [15], et donc à rire de Tout. Pourquoi ? Car la reconnaissant à son côté, plus rien n’a pour lui d’importance, tout est égal : il entre en l’indifférence. Il peut alors apprécier la Beauté en toute légereté.
Par conséquent, il lui est enseigné l’indisponibilité. Car avec elle à son côté il sait qu’il n’a pas le temps. Il sait qu’étant là, à sa gauche près de son bras, elle le frappe à tout moment, implacablement. Ayant conscience de cela, il ne se rend disponible qu’à Elle, sa Belle. Conscient qu’il n’a le temps de rien, que chaque seconde lui est comptée, il s’engage sur sa RoUTe pleinement en chaque instant.
Ainsi, c’est de sa mort que nait son Amor. Elle lui apprend la qualité de L’eau : l’intention inflexible. A son image, telle la mer qui érode le rocher, il acquiert la constance et la fluidité nécessaire pour malgré les obstacles toujours avancer. Alors que sa mort ne cesse de le frapper, porté par l’Amor, implaccablement il chemine vers sa bien aimée.
Elle lui apprend l’implacabilité. Elle lui apprend à ne pas se lamenter se plaindre ou s’apitoyer. Elle le rend impitoyable ; rien ne peut l’arrêter !
On voit alors que du héros, sans la mort, il ne reste qu’un blérot.
2. L’Amante : le lien d’OR, l’éveil du dragon d’ORt
Elle est la RoUTe embrumée qui le conduit, l’unit à sa Belle. Embrumée car le héros n’a pas encore la maîtrise de ses yeux ; il n’a pas ouvert son IE.
Elle a la panse pleine de rebondissements, pleine de surprises. Elle est imprévisible, en tout et partout bien qu’invisible. Elle est l’aventure du héros, son épopée, le chemin de sa queste. Elle est subtile, aussi doit-il toujours faire attention pour ne pas en perdre le fil. Sans cela il perd la direction, et de sa belle peut dire adieu au croupion. L’Amante est la RoUTe sur laquelle le héros doit passer pour en son cor jouir de l’hyménée.
Les héros la suit impeccablement, sans faire d’histoire. Car elle est la potence de son pouvoir, le creuset de sa gloire. Il tâche donc de la pister, de par Elle se faire mener par le bout du nez, sans pour autant se laisser-aller. Car il sait qu’à travers son errance elle le conduit à sa royauté. Elle est coquine et taquine, mais ne fait rien qui ne soit guidé par la nécessité, puisque dirigée par la dulcinée. Certains la nomme destiné, et sur elle ils se lamentent où ne font qu’espérer. Pour le héros peu importe ce qu’elle est, car de toute façon il lui faut l’emprunter.
Car le héros connait l’étendue de son choix : vivre en héros ou vivre en blérot, suivre la RoUTe qu’on lui a tracé ou craindre les coups de la fatalité. Ainsi, étant un héros il sait qu’il n’a pas le choix. Son seul choix c’est lorsqu’il choit [16] ; c’est celui de l’impeccabilité. Dès lors il ne peut qu’avancer.
De toute façon, il sait qu’il n’a aucun intérêt à choisir car L’Amante est coquine et taquine. Aussi est-il au courant que sur la RoUTe, les épines de la rose sont les plus vives. Que sur la RoUTe qu’importe la ronce et qu’importe la fleur, car sur la RoUTe la ronce peut être un moindre malheur. Ainsi, il sait que malgré les apparentes absurdité de sa partie, son seul intérêt est de suivre ce qu’Elle a prévu pour lui.
Cependant ce chemin n’est pas dépourvu de danger, bien au contraire. L’amante est le terrible dragon, brûlante et fascinante qu’il faut maîtriser. Elle sait être délicieuse, ou pleine d’austérité, toujours merveilleuse et formidable d’ingéniosité. Aussi parmi tous ces trésors, tant de beauté, le héros peut être tenté de s’arrêter, et à un des plaisirs se laisser-aller. En agissant de la sorte il se coupe de sa Belle, et par conséquent se vide de ses forces. Puis, très vite, coupée de sa source, la beauté de l’instant se dénature, et au pied du mur il ne lui reste plus que ses yeux pour pleurer. Mais le héros de IO n’a pas que ça à faire de pleurer, s’il vient de se laisser-aller ce n’est pas pour recommencer !
Aussi pour braver ces formidables dangers, et impeccablement les apprécier, il à l’Amort de sa dulcinée. Le meilleur des conseiller, l’implacable bouc-lier. Dès lors rien ne saurait l’arrêter, car il chevauche l’amante avec impeccabilité. En maintenant son bouclier, l’impeccabilité, il empoigne du même coup sa RoUTe. On comprend alors pourquoi l’impeccabilité est la panacée du guerrier. Par elle, même en l’obscurité, assurément on le conduit à l’hyménée. Car c’est le juste écoulement de sa nature, c’est la meilleure façon de vivre son aventure.
Le guerrier n’a que cela ; vivre sa RoUTe jusqu’au bout. Suivre de son mieux sa bien aimée dans la joie du JEu. Il n’a rien d’autre à faire, c’est tout ce qu’il peut faire. Il n’a jamais mieux à faire, il peut toujours faire mieux.
Sa RoUTe est son terrain de chasse, sur elle il apprend à traquer. Il est à l’affût du moindre détail, de chaque indice que laisse sur son passage la belle Isis. Il chasse la plus sauvage des biches, car c’est elle qui a les plus belles des miches. Il traque sa grossièreté, sa suffisance, tout ce qui le gène en son errance pour embrasser la puissante Circé.
Ainsi l’amante brûlante est sa RoUTe. Elle est son chemin éprouvant d’où il tire toute sa force. Force dont il a besoin pour percer son COeuR : pour que l’hyménée tienne ses promesses et qu’il soit mené à « i ». Elle est donc sa verge triomphante. Elle est son errance, elle est sa lance, elle est tout ce dont il a besoin pour devenir Roy. Reste à savoir comment manier cette artme, secret des secrets de la Femme.
3. La Vierge : le point FORt, le troisOR

"Le mystère de la Verge est détenu par la ViERGE. ; la véritable verge est celle qui rend vierge."
Quelle ironie, quelle humour que celui de cette triple chérie. A n’en point douter, le blérot sera depuis bien longtemps desarçonné... Le héros quant à lui, qu’il comprenne ou non, s’il poursuit impeccablement connoîtra cette révélation. En effet, combien d’hommes censés cette affirmation ferait-elle discutailler. Bref, pour approcher cette facétie, jouons avec cette chère-IS.
La Vierge est l’hymen. Et sur la RoUTe, jamais celui-ci n’est déchiré. Et heureusement, car c’est la d’i-rection du héros, c’est l’orientation la boussole qui le mène au point. C’est la vierge par ses chants, appels, et autres clins d’oeils qui aiguille le héros. L’aptitude de celui-ci à les entendre et à les suivre se répercute sur sa RoUTe, se traduit par le comportement de l’Amante. De plus sa capacité à suivre ses appels, à braver l’aventure, dépend de la façon dont il tient son bouclier ; de l’A MORt qu’il a pour sa bien aimée.
Ainsi, bien qu’on puisse la chérir trois fois, la Femme en son sein est indifférenciée. Le paradoxe gagne alors en absurdité, puisque la putain passionnée est également la vierge immaculée. Puisque le héros tire la plus grande des protections de celle qui à tout moment peut lui faire perdre sa mission.
La vierge n’est pourtant pas une douce pucelle fébrile. Elle est l’implacable guerrier, un parangon d’impeccabilité. Elle est le modèle du héros, le couronnement de son aventure. Elle est celle qui se trouve de l’autre côté de la RoUTe, et c’est pour cela que c’est elle qui donne la direction. Elle se trouve derrière l’obstacle-clé : obstacle qu’il faut percer pour la trouver. Elle garde en son sein le secret de la lance. C’est se secret qu’au travers de son errance le héros doit trouver. C’est le secret de la verge qui perce le cœur, et mène au cœur du CORps ; le FOR.
C’est elle qui permet au héros quil’embrasse d’ouvrir ses IE. Car de l’autre côté de la RoUTe tout s’éclaire, la brume est dissipée. Le héros la singe, le héros la suit, il n’aspire qu’à pleinement s’y unir. Ainsi il adopte le comportement dont elle use pour le séduire : comme elle, il est rusé mais gentil, implacable mais patient. Ainsi, alors que l’aMORt l’incite à acquérir, et à se maintenir en l’impeccabilité, c’est sa dulcinée qui lui apprend à la trouver.
En suivant ses instructions, elle le conduit à trouver l’excellence de son artme ; le sceptre d’Ulysse. A la manière du héros antique, pour devenir Roi, il doit dompter l’a MERe par la ruse et l’ingéniosité. Ainsi il obtient la verge du Lys, secret de la percée vers l’hyménée.
Au travers des âges, ce secret du cœur de la belle a été différemment représenté. Diane la chasseresse le dévoile en maintenant fermement sa lance. Bien avant, ISIS la bien nommée le révélait en tenant une croix ansée. Lorsqu’il obtient la maîtrise de ce secret, ce qui est le couronnement de son art, le héros peut déplacer à volonté son point FORt. Il peut alors faire bien plus que de l’or.
Qu’il s’agisse d’une ANSE ou d’une « L’ANCE », la Femme insiste sur ce mouvement spiralé. C’est la science de l’Air d’Isis, de son R. Le parfum de son COeuR, qui donne au héros vigueur et légereté, et le fait accéder à sa royauté. Ainsi, pour pouvoir respirer cet ArtÔMe, le héros doit embrasser la vierge en sa nudité. Pour se faire il lui faut conquérir son FOR... A-t-il trouver l’obstacle-clé, l’a-t-il dépasser ? A-t-il trouver le cœur de sa RoUTe, l’a-t-il percer ? Tel est sa queste, celle qu’il doit poursuivre en l’errance, pour connaître le secret de l’anse par la maîtrise de la lance (Peut-être ce secret se trouve-t-il à Lens, en France...).
Lorsque le héros réalise le point de croix, qu’il fait devenir 3 les 4 coins du moi, il touche à soi, au point d’O. Alors il perce le cœur de son sein et boucle la boucle. Il tête ainsi au pis de sa chérIS sur le lit de bois ; il boit à la CrOUPE de son Amort le Feu d’OR de la totalité de SOI. Inutile de répéter alors qu’il est Roy, et qu’assurément il est FORt.
Car la Vierge est LE POINT culminant de sa queste,
laitoile de son cœur à laquelle il doit boire pour se désaltérer. Il n’aspire qu’à lui bouffer le cul pour la boire toute nue : son seul désir est de mettre Hécate à quatre pattes. Alors il ouvrira son IE et apprendra à VOIR. Car elle est son POINT FOR, un trésor qui ne vaut rien, enfoui dans son sein. Elle est le LIEN, qui d’un TRAIT l’invite à venir s’abreuver.
Et ils demeurent ainsi, poursuivant sa RoUTe couronné. Perfectionnant l’art de son IE, jusqu’au jour où sa Belle à qui il se maintient fermement lié, l’invitera en sa CrOUPE à boire la pleine têtée de tri-unitée. Jusqu’au jour où il lui donnera l’ultime baiser. La vierge perce alors l’hyménée ; elle se libère de l’œuf du ROI.
En ce jour il embrase alors l’élue de son corps, libère en lui le Feu d’OR. En cette pleine union, ils plongent ainsi dans une autre attention. Le point FORt s’est envolé de la croix de bois ; le dragon doré dit ad’yeux à sa Terre adorée.
Un couple qui rit et qui aime l’ironie, lihé par la magie ; celui où un homme se fait percer par une vierge immaculée.
La Femme est donc la FORce et le lien : la Belle qui ne cesse de chanter, d’appeler malgré la grossièreté, la surdité de son cavalier. La Femme est le TRAIT et le POINT, l’hyménée et son chemin. Elle est celle qui souri ; du sourd elle est le « i ». Elle est le plus puissant des serpents, le plus grand : le serpent volant. Elle est la Reyne, la reine des deux royaumes. Reine de la Basse et de la Haute Egypte ; reine du point et reine du trait, reine du chemin et reine du sein. Elle est le point d’O, du héros elle est Io, oh Yo ! 3 fois io.
Voilà pourquoi on la nomme isis la bien nommée, reine de chacun des serpents des pôles de la contrHé. Voilà pourquoi au héros qui vit son hyménée, elle donne sa royauté. Cependant, il ne sert à RIEN de la prier car elle est parTOUT en l’immensité. La seule manière de l’honnorer c’est de se comporter en guerrier.
Elle nait Rien et pourtant elle est Tout. Elle est juste du pouvoir ; ce qui permet de VOIR. Elle est juste du pouvoir, le meilleur des nectars.

Sans le héros qui œuvre en l’errance, le Sein-Calice et le Bouclier d’ISIS, n’ont aucun sens. C’est sur les terres de sa royauté que l’on peut s’ignifier les artmes du guerriers.
Son bouclier est la base de tout son art. Pour exceller la seule chose qu’il est à faire est de s’y accrocher. Il n’y a rien à étudier, ni à discuter ; il doit juste se maintenir en l’impeccabilité. Tout le nécessaire pour avancer lui est donnHé. Car son bouclier contient en lui le tout de son épopée ; s’en emparer c’est prendre en main le fil de sa destiné.
Ainsi bien qu’aveuglé par l’obscurité, par l’impeccabilité à coup sûr on le conduit à l’hyménée. Ceci car la Vierge, l’Amante et la Veuve sont entrlacées. On peut alors voir que tout lui est simplifié, et s’exclamer que « c’est quand même bien fait ». Voire même que « c’est trop beau pour être vrai »... Peu sont cependant près à l’accepter, à l’assumer.
La plupart préfèrent les enseignements compliqués, avoir un maître ou payer. Pourtant, on peut JOUER tout autant à Mario ou avec le Tarot, bien plus avec une balle qu’avec la très sainte kabbale... Cela les rassure, cependant en rien ne les dispense d’impeccabilité. Car il est plus facile d’ingurgiter tout un tas de conneries, que de vivre sa vie en impeccable guerrier.
Bien souvent ils nourrissent leur suffisance au lieu de saisir le véritable sens de l’Hé-rance : l’Hé-sens. Contrairement à ce qu’ils pensent cela est donc bien loin de les aider. Mais noyés dans leur autocontemplation ils préfèrent tournHé en rond. Bref, ça ne sert à rien d’en parler.
Le monde est ainsi fait, au delà des apparences la simplicité est la plus grande des difficultés.
Ainsi, tout étant lié, il suffit au héros de cavaler en tenant son bouclier pour le Sein-Calice édifier. Il suffit au guerrier de vivre par l’impeccabilité pour qu’On le mène à sa totalité : la voie héroique est véritablement magique !
1. Les seins du K-Lys : Le bas-sein et la seinte haut
Le héros porte en son sein sa royauté, celle-ci lui est donnée par l’hyménée. Il doit goutte-hé en son bas-sein, au creux de ses reims, la seinte haut du point d’Eau. Il doit édifier son calice pour goutthé sa créatrice, et c’est en gouttant son pubis qu’il d’hé-i-fie son k-Lys, par la verge du Lys.
Il k-resse son O-sein et le perce par le feu de son anneau. Il traverse à « d’eau » d’âne sa RoUTe, poussé par celle qui nourrit la flamme de son cœur. Et elle jouit de son labeur, exultant son Air ; il la respire de toute son âme, ravivant sa flamme.
Unsi, « artd’amant » unis il s’ame-Hé-lieOR, savourant de mieux en mieux le flux de son CORps [17] : il deux-vit-un de plus en plus FORt. En la danse de son airanse y-sis [18] sa chérIS jouit, embaumant l’atmosphair de l’esprit dont il se nourit

.
Initié à la récolte de ce nectar par le seinple fée de le goutthé, chemin faisant il le ra-phine et toujours mieux l’apprécie.
Sein contre sein, sein de l’en O [19] et de l’Aubade [20], ceint de l’en bas
et de chatrmeel [21] ; elle lui offre son lait, il fait perleHé son fessier.
Car son sort en ce corps à CORps est de 2venir le plus en plus FORt ; au creux de ses reims il est bi-en. L’amant et la dame d’air-un, RéàLysent alors le va et vi-en de l’Un. Bref, au delà des jeux de mots à la con, poursuivons le rebond.
Mais d’abord reprenons :
Le Héros a besoin de « i » pour devenir ROI.
Ce « i » il le porte en lui.
Ainsi il faut identifier où se trouve cette mystérieuse autre partie dans notre guerrier. Mieux, trouver à quoi correspondent en lui les deux éléments du « i ». Alors, à votre avis ?... Je vous laisse jouer tranquilement, mais je poursuis cependant.
Le héros Hé constitué de deux parties... Formidable, le « i » aussi !
On a donc un R et un O, le héros.
Et un POINT et un TRAIT (lien), le « i ».
Or on a dit que : « Femme en son sein garde le point ». Cela nous apprend à dessiner un sein ; il faut poser un téton dans un rond. Le point de « i » est donc lié à l’O du héros. Pour ceux qui préfèrent jouer avec les seins-bol, on peut dire que l’O c’est l’Eau, et que traditionnellement l’Eau est associée à la Femme.
Cela n’a aucune importance, car on obtient quoiqu’il en soit le même résultat : un point dans un rond. On peut par poésie l’appeler le pIS de la chérIS, mais pour le héros c’est plus simplement le point d’O. Son point d’Eau, celui où il peut s’abreuver, se désaltérer, et aussi se laver. Un point qui se trouve au niveau de son dos.
Mais à bien y regarder on peut y voir un bouclier : un bouclier rond dont le point est l’umbo. Le bouclier du dragon celui du héros. Le Sein de la Femme est donc le bouclier du guerrier, quelle matière pour poétiser...
Le point d’O apparaît alors comme l’impeccabilité du héros !
Son bouclier est donc un objet unique, un objet magique. Il peut tout lui donner au gré de la nécéssité, en tout il peut se transformer pour l’obstacle réussir à dépasser. Il est la coupe dans laquelle il peut s’édifier, le bas-sein dans lequel il peut se laver. Le guerrier en obtient tout ce dont il a besoin, alors il ne s’encombre de rien. Il n’a que son impeccabilité, l’objet qui n’est pas un objet.
Dès lors, si dans l’édification de ce Sein-Calice il est question d’un bas-sein, qu’en est-il du haut-sein ? S’il y a un calice, qu’en est-il de la sainte eau ? Ce haut-sein c’est l’R du héros, cette sainte eau c’est l’Air de son eau. C’est le trait, le lien de son point. Le lien qu’il doit laver, épousseter en son sein.
On comprend alors que les deux parties sont liées. Alors qu’il lave son R en elle dans le bassin, il obtient la sein-te eau ; la boisson du héros. Il tire son Air de son Eau : par son impeccabilité il puise force et vitalité.
Pour faire simple disons qu’il y a d’un côté un TRAIT et un POINT, et de l’autre un R et un O. Il y a la chérIS et le héros, chacun constitués de deux parties. Leur but est d’être unis. Pour se faire, le héros raffine le lien qui les réunit(l’R dont il dispose) pour boire à la coupe de son O le nectar du point. Plus son lien, sa relation avec sa belle est pure, et plus le lait qu’il tête à son sein est d’i-vint ; de plus en plus fermement il embrasse le point.
Ainsi le RO extrait de O un nouvel R. Un air de plus en plus pur

qui lui permet de boire une eau toujours plus vive. Ainsi il peut tirer de cette O vive un R plus subtil... Et ainsi de suite, jusqu’au jour où ce processus d’in-version, ce raffinage perpétuel de son R par son O atteint un tel degré de pureté, qu’il obtient l’OR : sa totalité. Le RO devient alors ORfait.
Cela se manifeste lorsqu’il a su faire par son O, de son R la verge du héros. Quand il a nettoyé son R par son O pour n’en faire qu’un I (un trait), lorsqu’il a pleinement Hé-pur-Hé son lien. On voit alors qu’il s’agit de l’art de IO. On voit que naturellement alors il devient Roi.
Ainsi on s’apperçoit que du RO, « i » est l’autre partie, une moitié unifiée. Les deux parties que cherche à marier le héros ne sont donc pas R et O, mais bien O et le point. R et O sont les instruments de ce mariage. Mais l’Air n’est que le lien entre O et le point. De même, la verge de « i », le « I », n’est que ce lien après un bon entretien. Le ROI trosne ainsi au point d’O. Il dispose de deux voies à sens uniques : R et I. Par l’R, du centre il peut rejoindre la périphérie. Par I de l’O il rejoint le point. Ainsi, le ROI dispose de la voie-RI pour voyager en sa contrée.
Les deux moitiés [22] ainsi unies forment le point d’O, le signe de l’OR, celui du Soleil astrologique. De la moiti-hé mère (le O) il s’est engendr-hé par le lien vers la fille (le point). Les deux Hé reli-Hé, il retrouve alors le point (Hé=5 et 5+5=10=IOd, le point).
Mais les joueurs kabbalisant seront peut-être un peu
génés par ce raisonnement. En effet, dans le tétragramme IOD Hé Vav Hé, c’est traditionnellement le premier hé (à côté du IOd) que l’on considère comme la mère. Cependant, le héros parcourt ce schem-un à l’envers [23]. Ainsi, par ce tant cité processus d’inversion, sa mère en sa queste (O), son point de départ, est en fait la fille... Et la fille-ansée vers qui il se dirige est en fait la mère. On peut alors se demander qui est le père de cette chair-i. On nous dit alors, par un petit village de Normandie, que le père de sa chérie... c’est sa mère. La boucle est bouclait... TOUT est lié ! Tout est tressHé puisque par ce tétragrammé igné on voit de notre chérIS la tri-unité.
En effet, c’est du centre que nait la périphérie, le cercle nait du point. L’œuvre du héros n’est donc que le juste retour des choses. Le Roi a effectué un aller retour : il est l’eau née du point, et le point en-gendre-Hé par cette eau. C’est le passage par les eaux obscures de l’oubli... Voilà pourquoi alors qu’il nait l’homme a tout oublié, et qu’il lui faut s’engendrer pour ne pas avoir à recommencer. Alors qu’il nait il passe de l’Un à l’autre côté ; il lui faut s’engendrer pour se réunifier.
Dès lors il a déployé les ailes de sa perception, et peut s’envoler où il veut à dos de dragon. Ayant repris en main le contrôle de son point FORt, il peut le déplacer entre les pôles de son corps. Son point FORt était enfermé en l’eau, il l’a libéré et l’a déplacé jusqu’à la position du point d’O ; cette océan de connaissance silencyeuse. Dès l’ORs, maitrisant ces deux positions, ces deux attentions, il peut faire des bonds vers la troisième attention.
Sa reine était enfermée dans les geôles gelées du chateau, il l’a libérée et emmenée tout en haut du dongeon. Depuis ils O-scillent à dos de dragon, à travers les merveilles de la perception.
... Se laisser-aller au joli c’est en faire la geôle d’i.
... Le blérot sourit : il est sourd aux appels de sa Belle, il n’a pas pris le fil de l’ArtIane en main.
...
La monture du jeune escuyer est un âne. Par l’art de IO il en fait l’impeccable cheval, et devient cavalier du point d’O.
... Entre le héros et le point il n’y a pas, en fait, de proche ou de loin ; sa belle est toujours en son sein. Sur la RoUTe, il n’y a qu’époussetage du lien.
... Il n’y a qu’errance, le héros n’a nulle part où aller. Sur la RoUTe, il n’y a qu’une relatyon à raffiner.
... On peut voir le héros comme un aube-cède-Hé. Lui qui n’a d’yeux que pour Elle, qui n’ouvre son IE que par son pubis si Lys : le triple « d’Hé-Lys » du Sein-Calice d’ISIS.
... Le héros est un bouffon : il touche le fond du bout par l’inversion. De blérot « très con » qu’il était, il devient le héros embrassant la totalité de sa « con-trée » [24]

... L’homme devient Roy lorsqu’au delà de la RoUTe il a rejoint sa contrée.
... Le héros est l’esclave de sa Reyne, car il sait que quoi qu’elle lui demande cela le conduit à sa royauté.
... Le héros tient bon le fil qui le conduit d’isle en isle. Peut-être parviendra-t-il à celle du poin d’O, peut-être la mort coupera ce fil, et il finira tel un blérot.
... La Femme est la ventrue, sa panse est le coffret des mystères. Sur la RoUTe Elle détient toutes les clefs de l’univers ; car elle est l’avanThur, elle est la serrure.
... La Belle du point d’Eau ne chante pour rien, elle chante pour tout le monde. Mais les blérots ne peuvent entendre l’appel de cette BeLle ONDE, de cette serpente BLONDE.
... A chacun son trait pour parvenir au point, à chacun son lien pour parvenir au sein. Sur la RoUTe c’est à chacun d’assumer son d’S-tin [25], de parcourir son obscur dessein.
... Tout est lié ! Le point, le trait et la mort qui accompagne le chevalier. La seule chose que puisse faire alors, ce cavalier de l’AmorT, c’est de se comporter en guerrier.
... Pour têter au Sein-Calice, le héros bande la verge du Lys : il prend sa RoUTe en main.
... Le guerrier n’a Rien, il tire Tout de son artme ; le creuset de son Kalys, le Bouclier d’ISIS.
... L’impeccabilité est la CrOUPE de sa dulcinée. Sur la RoUTe, il ne fait que s’y abreuver.
... Le héros est un bouffon, qui cherche la belle du fond du bout. Sur la RoUTe, le héros cherche à joindre les deux bouts.
... Traversant le lac, le chevalier
de la mort cavale vers la Mer, pour percer le mystère de la non-mort.
... Le RO est le cavaliHé de l’AmeOR ; il porte en lui la promesse de l’OR. Celle de devenir Roy ; ROI de la totalité de SOI.
... C’est en trouvant son troisOR que le Roy est investi. C’est par le sceptre serti qu’il ra-vit son pouvoir.
... Pour trouver son troisOR, il faut se rendre maître du dragon. La vierge enseigne cet art : faire fleurir le bâton en trident de poseidon.

... La verge du Lys perce le corps, c’est la fleur du cœur. Elle réunit les deux pétales de l’U-lisse, les deux moitiés de la totalité du guerrier. La verge du Lys fait perler le Sein-Calice.
... Le chevalier traque au fond du lac le dragon, éprouve le virulent serpent de son bâton, puis embrasse de tout son corps son amor. Les ailes du dragon déployées, il peuvent alors s’envoler vers une autre perception : la tierce attention...
[1] Désormais, le chevalier se nomme Spiderman ou bien Batman et autre bitoman, et le Dragon est celui qu’on appelle « le méchant ».
[2] au sens large
[3] Ame en deux
[4] héros=R.O
[5] l’eau= l’O. L’étoile du blérot renversée. Le JE devient le JEu : il se goutte, se joue.
[6] l’eau de son air, de son « R ».
[7] ou premier « Hé » car hé=5=>étoile. D’autre part, « Hé » c’est « E », ce qui permet de jouer avec le français.
[8] décidément Star Wars...
[9] peut-être pas tant que ça...
[10] Hé=E=5=>étoile
[11] LA.MAISON.DIEV : lA MAISON D’YEUX
[12] étoile=>5, 3*5=15=JE
[13] IE=15=XV=> LE.DIABLE
[14] expression du F.O.R
[15] Attachement qui n’est pas un attachement ; le non-attachement... Ce qui n’est pas pareil que le détachement.
[16] le choix de renverser l’étoile
[17] COR=cœur de SOI
[18] ici
[19] « en O » : on y trouve le point
[20] creuset de l’unité : aube à deux
[21] miles charmes ; charme de l’isle
[22] les deux hé, les deux seins, les deux étoiles,...
[23] Aux yeux des blérots il est culbuté, mais du point de vue de la vierge il est le seul en train de se redresser.
[24] con=ensemble, les deux royaumes ; tre=trois, le F.O.R
[25] le destin c’est ce qu’on tient du Serpent

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