Galeries

Les galeries iconographiques d’EzoOccult.

Le Mutus Liber

Le Mutus Liber (du latin : Livre muet) est un texte alchimique publié en France au milieu du XVIIe siècle. Il souligne, au travers d'une série d'illustrations mystiques, une méthode de fabrique de la Pierre philosophale. Il fut imprimé en 1677 à La Rochelle par l’éditeur Pierre Savouret.

Le Mutus Liber d'Altus

Philosophia Hermetica figuris hieroglyphicis depingitur, Aurore cujus nomen est Altus. In fol. Rupellae apud Petrum Savouret 1677.

Le Mutus Liber Latomorum

Livre muet des Franc-maçon publié vers 1765.

La Sylva Philosophorum

Sylva Philosophorum de CORNELIUS PETRAEUS (XVIIème siècle)

Les Douze Clés de Basile Valentin

Les Douze Clés de Basile Valentin Le moine bénédictin Basile Valentin aurait vécu à Erfurt dans la seconde moitié du XVe siècle. Aucun témoignage d'époque n'est toutefois disponible quant à l'existence réelle de ce moine. Toutes les oeuvres qui lui sont attribuées font état d'événements survenus après sa mort. On a attribué la paternité de l'oeuvre du bénédictin à bien des personnages "alchimiques" de son temps mais il semble que le nom de Johann Thölde soit le plus proche de la réalité. Ce Conseiller de Frankenhausen en Thuringe entreprit à la fin du XVIe siècle son édition des premiers textes de Valentin en publiant d'abord "Ein kurtzer summarischer Tractat von dem grossen Stein der Uhralten" (Eisleben, 1599) qui contenait les "Douze Clés de Basile Valentin" mais sans les illustrations d'accompagnement. La deuxième édition à Zerbst de 1602 contenait des gravures grossières des Douze clés. La variante reproduite ci-dessous fut publiée en 1618 dans le "Triptus aureus" de Michael Maïer.

La Philosopha Reformata de Mylius

Johann Daniel Mylius (c. 1583-1642) publia en 1618 un traité un livre d'emblèmes alchimiques, la Philosophia Reformata (dont le texte est un plagiat d'un traité publié dès 1572 sous le titre De arte Chymica, attribué par erreur par la suite à Marsile Ficin).

Le Sapientia Veterum Philosophorum

Couronnement de la Nature. Paris, Bibliothèque de l'Arsenal MS. 974 (90 B.S.A.L.) 58 folios. Papier. 169x106mm. 18e siècle. 'Sapientia veterum philosophorum, sive doctrina eorumdem de summa et universali medicina 40 hierogliphis explicata.'f3-42f44 'Explanationes sequuntur sapentium eorumdem veterum, videlicet Arabum, Chaldaeorum, Aegyptiorum de re medica praesertim adamussim delineantes.'

Le Lambsprinck

Sous le nom de Lambspring (ou Lambsprinck ou Lamspring) apparaît à la fin du xvie siècle, un poème alchimique en allemand accompagné de quinze emblèmes.Circulant d'abord sous forme de manuscrits, il est traduit en latin et publié sous le titre De Lapide Philosophico, sans les illustrations par Nicolas Barnaud en 1599 dans son recueil Triga Chemica.Il est reproduit avec les emblèmes dans le recueil du Musaeum Hermeticum de Lucas Jennis en 1625.

La Cabala Mineralis

La Cabala Mineralis de Rabbi Simeon ben Cantara, British Museum manuscript n. 5235

L’Amphitheatrum Sapientiae Aeternae de Khunrath

Heinrich Khunrath (vers 1560 – 1605), ou Henricus Khunrath était un médecin célèbre, un philosophe hermétiste et un alchimiste.Son travail le plus fameux est l’Amphitheatrum Sapientiae Aeternae (Amphithéâtre de la Sagesse Éternelle), oeuvre qui porte sur les aspects mystiques de l’alchimie et qui contient la gravure célèbre intitulée « la première étape du Grand-Œuvre », mieux connue comme « le laboratoire de l’alchimiste » – voir ci-après.L’Amphitheatrum Sapientiae Aeternae a été édité la première fois à Hambourg en 1595, mais fut ensuite diffusé plus largement grâce à une édition augmentée éditée à Hanau en 1609. Frances Yates l’a considéré comme constituant un lien entre la philosophie de John Dee et le Rosicrusianisme.

Ecrits alchimiques de Flamel

L’EXPLICATION DES FIGURES HIÉROGLYPHIQUES MISES PAR MOI NICOLAS FLAMEL ÉCRIVAIN, DANS LE CIMETIÈRE DES INNOCENTS EN LA QUATRIÈME ARCHE, ENTRANT PAR LA GRANDE PORTE RUE SAINT-DENIS, ET PRENANT LA MAIN DROITE.

La Virga Aurea de Melly

Comme l’écrit Cazalas : « C’est un tableau, en quatre colonnes, d’alphabets divers, — dont certains ne sont que des déformations d’alphabets connus et d’autres tout à fait conventionnels, “ainsi devenus cryptographiques, mais d’un usage courant au moyen-âge”. Ils sont accompagnés de petites gravures allégoriques, encloses dans un cercle et illustrant de courtes légendes, tirées des Livres saints. Celles-ci rappellent les invocations des litanies, exaltant les vertus de la Vierge Marie : Gratia plena, Stella matutina, Arca Note, Pulchra ut Luna, etc. Elles sont répétées autour des gravures, qu’elles encadrent, dans la langue ou au moins avec les caractères des alphabets correspondants, au nombre de 72. »– La seconde comprenant le Calendarium naturale magicum perpetuum profundissimarum rerum secretissimarum contemplationem, totiusque philosophiae cognitionem complectens, de Jean Baptiste Grosschedel (1620 Auteur : I. B. Grossschedel ab Aicha – Thico Brahæ inuentor. 1582.), qui en est un développement. Il semble que ce soit Tycho Brahé qui ait fait les calculs en 1582, et qu’ensuite Grosschedel en ait recopié la table, ce qui explique l’indication de Tycho Brahé comme étant son inventeur. Selon Gilly, en effet, la référence à Tycho Brahé comme inventeur ne signifie qu’une chose : que le Calendarium « imite » la méthode employée par l’astronome danois. Cazalas ne pense pas à l’utilisation d’un pseudonyme, ce qui serait improductif en ce cas, puisqu’il ferait apparaître son nom dans une œuvre dont il rejetterait la paternité…

Le Calendarium naturale magicum

Calendarium naturale magicum perpetuum profundissimarum rerum secretissimarum contemplationem, totiusque philosophiae cognitionem complectens, de Jean Baptiste Grosschedel (1620 Auteur : I. B. Grossschedel ab Aicha – Thico Brahæ inuentor. 1582.)L’exemplaire de la Bibliothèque Nationale est une version de celui de De Mély après que la signature a été apposée sur la planche originale. Celle-ci donne le nom de l’auteur : Johann Baptist Grosschedel (qui publiera aussi des ouvrages hermétiques en 1629), celui du graveur : Théodore de Bry, et celui de Tycho Brahé, présenté comme « inventor » de la table, avec à côté la date de 1582. Le Calendarium fut donc sans doute imprimé au tournant du XVIIe siècle. Il existe une théorie comme quoi la version de Grosschedel serait une version très améliorée d’une planche à teneur astronomique effectivement due à Tycho Brahé, vue pour la dernière fois au Danemark au début du XIXe siècle, mais on manque de données là-dessus.

Porta Magica

Les Symboles Rosicruciens

Livre contenant les principaux symboles de l'Ordre de la Rose-Croix

L'Opus Magnum Mago-Cabalisticum

De George Von Welling Francfort 1719

Le Grimoire des Bagues Cabalistiques

Ms Arsenal 2345 - Traite sur l'Art de Faire les Talismans des Planètes."Pour faire les bagues cabalistiques et astronomiques composées de métaux appelés Talismans".

Les Clavicules de Salomon

Les « Clavicules de Salomon » sont attribuées selon les auteurs à Agrippa, Salomon ou Albert. Le terme de clavicula signifie « petite clé » et est utilisé alors comme passeport obligatoire pour accéder à la science secrète, à la connaissance et aux richesses. La Grande Clavicule de Salomon était le grimoire que tous les sorciers et magiciens se devaient d’avoir et fit sa première apparition vers les XIe-XIIe siècles. On le disait écrit par Salomon lui-même et était censé contenir tous les secrets des égyptiens.Au XIVe siècle, à Prague centre de la magie, on prétendit que ce grimoire était en fait l’oeuvre du pape Honorius III, qui le rédigeat en 1216.Le plus authentique des exemplaires connus se trouve à la bibliothèque de l’Arsenal, c’est celui du cardinal de Rohan.

 

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