Article publié par EzoOccult le Webzine d'Hermès et mis à jour le : 22 janvier 2016


Judas ou les Conditions de la Rédemption 2 (seconde partie) par Jean Pierre Bonnerot

Le mystère de la sainte communion de Judas s’inscrit dans une théologie du témoignage, car si le Christ a vécu toutes les situations humaines, les Apôtres ont résumé et témoigné chacun dans des domaines particuliers, toutes ces mêmes situations, humaines, et si notamment – sans n’être que cela -, Pierre représente l’ecclésia de ceux qui, un temps, renièrent le Christ, Paul représente l’église de la conversion, Matthias ceux qui seront appelés après la Révélation des oeuvres divines, Judas est notamment l’expression de cette ecclésia du désespoir, dont on ne peut douter que les membres soient sauvés, Thomas l’Église du doute, et ainsi de suite; chaque Apôtre récapitulant un type de notre humanité.

 Pour qu’il soit permis à Judas de connaître le désespoir, il convenait que le Christ, par avance, lave le cliché, – au sens où ce terme est entendu dans le vocabulaire de l’ésotérisme chrétien -, lorsqu’il priait à Gethsémani, la face contre terre. Il importe toutefois de préciser que si le Christ n’avait pas besoin de tomber sur le chemin du calvaire, il n’avait pas connu, au sens où l’homme l’entend, le désespoir : Monsieur Philippe a déclaré : « Le passage de l’Évangile où il est dit que Jésus fut désespéré est mal interprété. La tristesse a pu entrer dans son âme à un certain moment, comme elle prend toutes les grandes âmes qui viennent ici, mais Il n’a jamais désespéré. S’il y avait eu désespoir, il y aurait eu doute et le Christ ne pouvait douter. Il n’a jamais prié que cette coupe s’éloigne de Lui, mais Il a demandé que le sang versait servit à l’humanité entière ». (23)

 Cette conscience du Salut Universel, et l’Église Gnostique Apostolique en sa Divine Liturgie, la possède, et si dans le cadre de notre étude sur Le Prologue de Saint-Jean dans la Tradition chrétienne et l’exégèse scripturaire nous en avons offert des exemples (17), il convient encore de citer cet autre, quant à la prière du célébrant, lors de l’élévation du pain, à l’Offertoire : « Recevez Père Saint, Dieu éternel et tout puissant, cette offrande sans tâche, que moi votre indigne serviteur, je vous présente à Vous Mon Dieu, vivant et vrai. Je vous l’offre pour mes péchés, offenses et négligences sans nombre, pour tous ceux qui m’entourent, pour tous les Fidèles vivants et morts, et pour toutes les intentions de cette Divine Liturgie : Qu’elle serve au Salut Universel et au mien, pour la vie Eternelle. Amen ». (15)

 Le problème de la liberté est fort complexe : n’en déplaise aux Pères de l’Église et à Origène notamment – qui traitera longuement du libre arbitre en sa Philocalie -, Monsieur Philippe déclarait par exemple : « L’homme est libre d’accepter ou de refuser un cliché. Mais cette liberté est relative, et le résultat final est toujours là. S’il refuse le cliché du mal, il subira quand même la souffrance comme s’il l’avait reçue. Ce n’est pas la vraie liberté. Celui-là seul est libre qui peut faire tout ce qu’il veut sans rendre de compte à personne ». (24)

 Avant de conclure provisoirement sur ce problème de la liberté, il convient de réfléchir sur le mystère des noms de Judas et Matthias, et de ne pas oublier le dialogue du Christ avec l’âme privilégiée que fut soeur Josépha Ménendez.

Judas est un prédestiné, son nom pourrait bien provenir de Yehud’el, Dieu soit loué, et c’est par Judas, que s’accomplira non seulement la glorification du Fils de l’Homme, mais le scénario qui permettra notre Rédemption.

 Par ailleurs, il est dans l’Ancien Testament un Judas appelé le Maccabée, troisième Fils du prêtre Matthatias (I Maccabées II, 4), autrement dit Matthias…, et parmi ses nombreuses actions que relatent les deux livres des Maccabées, il procède à la purification du temple et dédicace un nouvel autel, et de cet épisode, que relate I Maccabées IV, 36-61, il convient de méditer ces versets : « Puis ils délibérèrent au sujet de l’Autel de l’holocauste qui avait été profané, pour savoir ce qu’ils en feraient ; ils prirent l’heureuse décision de la détruire de peur qu’il ne leur devînt un opprobre, du fait que les gentils l’avaient souillé. Ils détruisirent l’Autel et ils déposèrent les pierres sur la Montagne de la Maison, dans un endroit convenable, en attendant que vînt un prophète qui donnerait une réponse à leur sujet. Ils prirent des pierres intactes, conformément à la Loi et ils construisirent un nouvel Autel, conforme au précédent ».

Judas le Maccabée détruit l’Autel et dépose les pierres en attendant que vienne un prophète qui dirait, par son témoignage, ce que deviendraient les anciennes fondations ; cette actualisation sera vécue par Judas Iscariote détruisant apparemment le temple qu’est le Christ et de par son action, il participera à la Rédemption du monde puisqu’il permettra que le temple soit reconstruit après trois jours : par la mort et la résurrection du Christ, les anciennes ou symboliques pierres de l’ancien temple connaissent alors la Rédemption, car elles symbolisent la création, et il convient de ne pas oublier cette parole du sauveur : « Détruisez ce temple, répondit-il, et en trois jours je le relèverai ». (Jean II, 19). Avant d’aller plus outre, il convient de noter ce ton, qui s’assimile à un ordre !

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 Le mystère de l’obéissance, de la soumission à la Volonté divine, Soeur Josépha Menendez l’a vécu, et n’est pas sans rappeler la prière de Judas évoquée par Pagnol et surtout cette réponse de l’Apôtre à Pierre : « … Si j’avais su ! … J’aurais renié les prophètes, j’aurais refusé la mission, et dans le grenier de mon père j’aurais caché la lumière du monde… » (25).

 Mais Judas s’est soumis, comme Josépha se soumettra, lorsqu’elle déclarera : « … Mon Dieu ! si j’avais su, je ne serais pas venue ici ! Cette idée me tourmente, car je crois que si j’étais restée dans le monde, rien de tout cela ne serait arrivé et chaque jour mon angoisse augmente à ce sujet. Je retournerais sûrement en arrière si Dieu ne me tenait attachée à Lui. Mais je me sens liée d’une manière incompréhensible et l’amour de ma vocation grandit en moi ». (26)

 Sans cesse, durant l’épreuve du doute, Josépha entend le Christ lui dire : « Pourquoi crains-tu ? me dit sa voix ne sais-tu pas que c’est ici le lieu de ton repos… N’oublie pas que je te veux victime de mon Amour ». (27)

 Josépha représente un témoignage d’autant plus intéressant qu’elle s’est assimilée à Judas, dans ces propos que cite Christoflour, et que nous n’avons pas immédiatement retrouvés dans son Message : « Seigneur, je vous aime. Mais je vous en prie, laissez-moi dans ces grâces. Je vous trahirais. Je les perdrais. Et tant d’autres en profiteraient ! »

 – « Aime et ne crains rien. Je veux ce que tu ne veux pas. Mais je peux ce que tu ne pourras pas. Il ne t’appartient pas de choisir, mais de t’abandonner. » (8)

 Judas, comme Soeur Josépha, comme tous les missionnés dans le domaine spirituel, ont accepté la Volonté de Dieu, et c’est là que réside l’expression fondamentale de la Communion.

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 II – Judas est troublé en son esprit

 À l’occasion de la lecture de Jean XIII, 18-29 où Jésus annonce la ‘trahison’ de Judas, – passage de l’Évangile que Jean Chrysostome traduit par ces termes : « Jésus en le voyant se troubla et dit à ses apôtres : un de vous doit me trahir » (29) Jésus est troublé en son esprit.

 Il est au moins deux autres épisodes où Jésus se trouve troublé intérieurement, et l’examen de ces trois situations va nous permettre de comprendre le sens que l’on doit percevoir à l’égard de ce trouble ressenti par le Sauveur.

 – Alors que Lazare est mort, celui qui était le Frère de Marthe et de Marie, voyant les deux femmes et les juifs se lamenter, Jésus, « frémit en lui-même et se troubla intérieurement ; puis où l’avez-vous mis ? » dit-il. « Seigneur viens et vois ! » répondirent-ils. Et Jésus pleura ». (Jean XI, 33-36).

 Puis il ressuscita Lazare dont le nom venant d’Eléazar, El’azar, signifie Dieu a secouru…

 – Le lundi Saint, Jésus déclare à André et Philippe : « L’heure est venue que soit glorifié le Fils de l’Homme. En vérité, en vérité, je vous dis : si le grain de Froment tombé sur la terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il porte un fruit abondant. Celui qui aime sa vie la perdra, et celui qui hait sa vie en ce monde, la gardera pour une vie sans fin. Si quelqu’un est mon serviteur ; si quelqu’un me sert, le Père l’honorera. Maintenant mon âme est troublée. Et que dirais-je ? Père, sauve-moi de cette heure ! Mais c’est pour cela que je suis venu : pour cette heure ! Père glorifie ton nom ! Et la voix vint du ciel : Je l’ai glorifié et je le glorifierai de nouveau. La foule qui était là debout, ayant entendu, disait que c’était un coup de tonnerre, et d’autres : un ange lui a parlé. Jésus répondit : Ce n’est pas pour moi que cette voix s’est fait entendre ; mais pour vous ». (Jean XII, 23-31)

 A. La glorification comme témoignage

 1. À l’occasion de la résurrection de Lazare, Jésus manifeste la gloire de Dieu en disant à Marthe : « Ne t’ai-je pas dit, répond Jésus, que si tu crois, tu verras la gloire de Dieu ». (Jean XI, 40)

 2. À l’occasion de la réponse du Christ à André et Philippe, une voix vient du ciel : « Je l’ai glorifié et je le glorifierai de nouveau ». (Jean XII, 28)

 3. À l’occasion de l’annonce, le Jeudi Saint, selon lequel Judas devait livrer le Fils de l’Homme, alors que l’Apôtre s’en était allé pour accomplir l’oeuvre dont il avait la charge, Jésus ajoute : « Maintenant le Fils de l’Homme a été glorifié, et Dieu a été glorifié en Lui ». (Jean XIII, 31)

 Dans le cadre de nos travaux antérieurs, particulièrement en notre étude sur Satan (13), nous avons montré que la manifestation de la gloire de Dieu – qui conclut alors les trois manifestations de Satan – est le signe que le Christ a vaincu le monde ! Une fois de plus nous en avons la preuve par ces trois situations :

 1. La résurrection de Lazare comme promesse de notre résurrection.

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 2. La réponse du Christ à André et Philippe, comme témoignage, pour notre Foi, du motif de l’Incarnation du Fils : Sa mort et Sa résurrection.

 3. Le discours de Jésus lors de la Cène, comme témoignage selon lequel il fallait que le Fils de l’Homme fut livré pour accomplir l’oeuvre de Rédemption : « Car le Fils de l’Homme doit passer par ce qui a été établi ». (Luc XXII, 22).

 Il existe une progression dans le scénario de ces trois situations, dont les deux premières ont pour vocation d’asseoir puis de consolider notre Foi, et la troisième, d’actualiser le contenu de celle-ci :

 1. La résurrection de Lazare relève de la théologie des miracles réalisés dans l’Évangile par le Sauveur en ce qu’ils entraînent des conversions et prouvent que Jésus-christ a en Lui la Puissance du Père et qu’Il est Dieu : « Père, je te rends grâce de ce que tu m’as exaucé. Moi je savais que toujours tu m’exauces ; mais j’ai dit cela pour cette foule qui est là tout autour, afin qu’ils croient que c’est toi qui m’as envoyé ». (Jean XI, 41-43)

 2. S’il semble que cela soit à André et Philippe que s’adresse la voix qui rend témoignage, c’est en faveur de toute la Création qu’elle se manifeste, de telle sorte que la foi de ceux qui douteraient encore, reçoive en toute liberté des éléments qui la puisse s’affermir : « La lumière est au milieu de vous pour un peu de temps encore. Marchez pendant que vous avez la Lumière, afin que les ténèbres ne vous prennent pas en faute ; car celui qui marche dans les ténèbres ne sait pas où il va. Tandis que vous avez la Lumière croyez à La Lumière, afin que vous deveniez des Fils de lumière ». (Jean XII, 35-36)

 3. Le discours de Jésus lors de la Cène accomplit les bases de la Foi en ce que le Fils de l’Homme s’est incarné pour réparer la trahison du couple primitif, Adam et Eve qui avaient refusé la vie divine, et Judas a pris sur lui, lui l’Apôtre, toute la trahison de l’humanité qu’il représentait, pour actualiser dans ce scénario, le péché de nos premiers parents : « Il s’est manifesté une fois pour toutes afin d’abolir les péchés par Son sacrifice ». (Hébreux IX, 26)

 Parmi les Apôtres, qui pouvait être mieux désigné que le Trésorier, celui qui était le trésorier au service de Jésus et de la communauté, pour rendre au Sauveur les comptes terrestres, les comptes des hommes qui justifiaient l’Incarnation ?

 Judas en venant reconnaître Jésus, est venu, comme Trésorier de l’humanité, rendre ses comptes à Son Maître, et lui livrer toute la trahison de l’humanité !

 B. Les raisons du trouble de Jésus

 Jésus n’est pas troublé pour lui-même : le Fils de l’Homme est troublé du manque de Foi !

 Le manque de Foi peut s’analyser dans le cadre des trois épisodes que nous évoquons :

 1. A l’occasion du décès de Lazare, à Marthe une première fois le Christ dit : « Ton frère ressuscitera, lui dit Jésus. Je sais reprit Marthe, qu’il ressuscitera à la Résurrection, au dernier jour ». (Jean XI, 23-25) et Jésus quelques instants plus tard s’approche de Marie : « Lorsqu’il la vit se lamenter et les Juifs venus avec elle se lamenter aussi » (Jean XI, 33) ; parce qu’il y avait ces pleurs et à l’inverse de Marthe de ce fait, un manque de Foi, en la résurrection à venir, le Christ donc « se troubla intérieurement » : ces gens ne vivaient pas cette adresse, de Jacques I, 2 : « Ne voyez que joie, mes frères, dans les diverses épreuves que vous rencontrez ».

 2. À l’occasion de sa réponse à André et Philippe, Jésus qui est troublé en ce qu’Il constate le manque de Foi de la foule qui l’interrogea, comme le relate la suite de cet épisode en Jean XII, 31-37, amène l’Apôtre à conclure : « Ainsi parla Jésus, et, s’en allant, il disparut pour eux. Malgré les signes éclatants qu’Il avait opérés pour eux, ils ne croyaient pas en Lui ». (Jean XII, 36-38).

 3. À l’occasion de la Cène Jésus constate le manque de Foi de ses disciples en ce fait qu’alors que la Sainte Cène actualise le Sacrifice du Calvaire, alors que Marie-Madeleine, le premier jour de la semaine, revenait du tombeau annoncer la résurrection du Christ, parce qu’elle l’avait vu, ceux-ci ne la crurent pas : « Celle-ci passa l’annoncer à ceux qui avaient été avec Lui et qui faisaient deuil et pleuraient. Mais quand ceux-ci entendirent qu’Il vivait et qu’Il avait été vu par elle, ils se méfièrent ». (Marc XVI, 10-12).

 Il y aura en outre un manque de Foi sur le Mystère Eucharistique qui justifiera – au niveau de la communauté – ce rappel de l’Apôtre : « … car celui qui mange et boit indignement mange et boit sa condamnation, en ne discernant pas le corps du Seigneur ». (I. Corinthiens XI, 27).

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 Le trouble de Jésus qui s’accompagne de larmes en ce qui concerne l’épisode sur la résurrection de Lazare – dans cet épisode semble-t-il uniquement -, est à relier à ce témoignage de Soeur Marie Aimée de Jésus qui déclarait que le Christ lors de son arrestation, regarda Judas avec des yeux pleins de larmes. (30)

LIRE  Déodat Roché et l’Eglise Gnostique

 Le sens des larmes que l’on peut découvrir dans les Psaumes, vient confirmer notre compréhension du trouble de Jésus-christ, lorsqu’il est dit :

 « Mais yeux ruissellent de larmes parce qu’on n’observe pas ta Loi ». (Ps. CXIX, 136).

 Or, nous savons que la Loi, c’est la création (31) et nous ne reviendrons pas sur ce point : Jésus est troublé parce que l’homme manque de Foi, il n’observe pas la Loi Divine qui est la Création en tout son devenir, et puisque la Création, c’est aussi la Lumière, en refusant la Foi, les hommes ont provisoirement refusé Dieu, car : « Ce qui est venu dans le monde c’est la Lumière et les hommes ont mieux aimé la Ténèbre que la Lumière, parce que leurs oeuvres étaient mauvaises ». (Jean III, 19)

 Judas ou les Conditions de la Rédemption, Jean-Pierre Bonnerot. Paru dans « Cahiers des Études Cathares », hiver 1984, N° 104. Cet article a été publié avec l’aimable autorisation de son auteur, Jean-Pierre Bonnerot, pour le site EzoOccult. @Jean-Pierre Bonnerot, tous droits de reproduction interdits.

Lire la suite de cet article : Judas ou les Conditions de la Rédemption [3].

Revenir à la première partie de cet article : Judas ou les Conditions de la Rédemption [1].

Judas ou les Conditions de la Rédemption 2

Giotto, Scènes de la vie du Christ : la trahison de Judas. 1304-1306.

Notes :

(1) Giovanni Papini : Histoire du Christ. Paris, Payot Ed, 1923, page 253.

(2) Alfred Haehl : Vie et Paroles du Maître Philippe. Lyon, Paul Derain, Ed, 1959, page 100. Nlle Ed. Paris Dervy Livres, pour un accès plus aisé.

(3) Marcel Pagnol : Judas. Monte-Carlo, Editions Pastorelly, 1975, page 23.Lorsque nous citerons ce texte, nous userons en principe de l’édition originale (sauf avis contraire) publiée chez Grasset en 1956.

(4) Livre des Deux Principes. Paris, Ed du Cerf, 1973, Coll Sources Chrétiennes n°198. Du Libre Arbitre, § 63, page 401. Sur le problème du manichéisme étranger à la philosophie cathare confer notre étude sur le Prologue de Jean, particulièrement notre réflexion sur le verset 3 et 4.

(5) Claude Jean-Nesmy : la Tradition médite le Psautier Chrétien. Paris, Editions Téqui, 1973,Tome 1, page 176.

(6) Origène : Contre Celse II, § 11. Paris Ed du Cerf, 1967, Coll Sources Chrétiennes n°132 ,page 311.

(7) Paul Reboux : La vie secrète et publique de Jésus-Christ. Son voyage au Tibet. Paris, Editions Niclaus, 1955, page 200.

(8) Charles Guignebert : Jésus. Paris, Albin Michel Ed, Coll l’Evolution de l’humanité, n° 12, 1969, page 621, note n° 1273.

(9) Georges Aubre : Cet homme nommé Judas. Paris, la Colombe Ed, 1961, page 145.

(10) Anne-Catherine Emmerich : La Douloureuse Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ. Paris, Librairie Pierre Téqui, 1942, page 134.

(11) Ibid, page 134.

(12) Alfred Haehl : Op cité, page 100.

(13) Jean-Pierre Bonnerot : Satan, Lucifer, le Principe de ce monde et les démons dans la tradition chrétienne de l’exégèse scripturaire. Cahiers d’Etudes Cathares n° 96. Ne revenant pas sur ces détails fondamentaux pour ne pas allonger ce travail, le chercheur est renvoyé pour une bonne compréhension de cette présente étude à lire obligatoirement cette précédente étude.

(14) Alfred Haehl : Op cité, page 100.

(15) Nous remercions Sa Béatitude Tau Irénée II, de nous avoir communiqué le texte de la Sainte Messe en usage dans l’Eglise Gnostique Apostolique.

(16) Didyme l’Aveugle : Sur Zacharie Livre VI 313. Paris, Ed du Cerf, 1962, Coll Sources Chrétiennes n°85, page 965.

(17) Confer notre étude précédente publiée dans les Cahiers d’Etudes Cathares : le Prologue de Saint-Jean dans la Tradition Chrétienne et l’exégèse scripturaire.

(18) Fabre des Essarts : Le Christ Sauveur. Paris, Bibliothèque Chacornac Ed, 1907, pages 43 et 44.

(19) Confer notre étude dans les Cahiers d’Etudes Cathares n°98 : Consolamentum, Réincarnation et évolution spirituelle dans le Catharisme et le Christianisme originel, particulièrement ce qui touche le mystère de la conversion et la situation de Paul.

(20) Alfred Haehl : Op cité, page 99.

(21) Marcel Pagnol : Judas. Paris, Grasset Ed, 1956, pages 230 à 233.

(22) Ibid, page 234.

(23) Alfred Haehl : Op cité, page 99.

(24) Ibid, page 137.

(25) Marcel Pagnol : Op cité, page 227.

(26) Josépha Ménendez : Un appel à l’Amour. Le Message du coeur de Jésus au monde. Toulouse, Ed de l’Apostolat et de la Prière, 1944, page 85.

(27) Ibid, page 84.

(28) Raymond Christoflour : Signes et Messages pour notre temps. Paris Buchet CHASTEL Ed, 1958, page 222.

(29) Jean Chrysostome : Homélies sur la trahison de Judas. Deuxième Homélie : Oeuvres complètes, Bar-le-Duc, L. Guérin Ed, 1864, tome 3, page 199. Nous signalons le “doit” que nous retrouvons en Luc XXII, 22, qui implique une obligation et non une simple prophétie.

(30) Marie-Aimée de Jésus : N-S Jésus-Christ étudié dans le Saint-Evangile, Sa vie dans l’âme fidèle. Paris, Carmel de l’Avenue de Saxe Ed, 1914, tome 6 page 102.

(31) Confer notre étude sur le Prologue de Saint-Jean, mais surtout de l’éminent kabbaliste : Emmanuel Levyne : Lettre d’un kabbaliste à un rabbin. Loi et Création. Paris, Tsedek Ed, 1978.