Article publié par EzoOccult le Webzine d'Hermès et mis à jour le : 14 août 2019

Chants Charbonniers. 

CHANT CHAR.’.

Au sein de l’Av.’.

Chantons les BB.’.CC.’. ;

Célébrons-en l’ouvrage,

La gloire et les destins.

Quand le bon fazi brille

Autour de nos fourneaux,

Jusqu’à la fine aiguille

Poursuivons nos travaux.

Au rapport d’Hypocrate,

Ce favori des dieux,

La liqueur incarnate

Rend les hommes joyeux.

Un fazi délectable

Dissipe les ennuis,

Souvent du misérable

Écarte les soucis.

Sur la terre et sur l’onde,

À nos BB.’.CC.’. répandus,

Souhaitons à la ronde,

Force de ce bon jus ;

Que jamais d’autres charmes

N’excitent leurs désirs ;

Que s’ils versent des larmes,

Elles soient de plaisirs.

De la discorde impure

Qu’ils foulent les flambeaux ;

Que jamais son murmure

Ne souille leurs travaux ;

Qu’ils laissent l’avarice

Au malheureux guêpier ;

Que ce monstre rougisse

Devant tout Ch.’.

Viens travailler en V.’.,

B.’.C.’. visiteur ;

Viens remplir notre attente

Dans la chambre d’honneur ;

Viens partager la fête ;

Viens chanter avec nous :

Le fazi nous apprête

Les moments les plus doux.

COUV.’.

Je vois d’une ame contente

Mes BB.’.CC.’.CH.’.

Réunis dans cette V.’.

À l’abri des guêpiers. (bis)

Pratiquant la bienfaisance,

Toujours on les retrouvera

À soulager l’indigence,

Les vertus, etc. ;

Pour cela (bis) les vrais Ch.’. sont là (bis)

On lit sur notre bannière.

F.’. E.’. Ch.’.

O.’. R.’. F.’.

H.’. V.’. P.’.

Cette devise chérie,

En tout lieu nous guidera

Jurons que toute la vie

Dans nos coeurs elle sera.

Et de nous on dire (bis) : ils sont Ch.’. ceux-là.

Chants Charbonniers

Durchlichteter Wald, Emil Waldmann, 2008. Photographie par Togodumnus.

INVITATION

Au Temple de l’Égalité

Sous le dais de la bienfaisance,

LIRE  Rituel d’Initiation Charbonnier au Premier Grade

D’une douce félicité,

Viens, viens goûter la jouissance.

Aux moeurs, à la liberté, aux talents,

En V.’. on aime à rendre hommage ;

Viens et reçois le pur encens

Qu’on doit à leur plus belle image (bis).

Déjà bénissant les destins,

Sous emblème de nos mystères,

Tu ne vois chez les BB.’.CC.’.,

Qu’un peuple d’amis et de frères,

Oui, du séjour des immortels,

L’amitié vient de l’Av.’.

Environner le libre autel,

Et composer autre apanage. (bis)

A jamais ce sera le tien,

Citoyen modeste et sensible,

Des lois invincibles prévient,

Qui rend ce séjour si paisible.

Toujours dans nos cœurs empressés,

Tu seras l’idole chérie,

Ils brûlent tendrement blesses

Pour l’Homme, pour toi, pour la liberté bénie.

Aller plus loin :

Chants Charbonniers. 

Illustration : Ec.Domnowall [CC BY 3.0], via Wikimedia Commons