Article publié par EzoOccult le Webzine d'Hermès et mis à jour le : 5 juin 2019

Alchimie et Templiers par Spartakus FreeMann.

Où l’on retrouve le Baphomet…

« Le baphomet est l’image synthétique où les initiés du Temple avaient groupé tous les éléments de la Haute Science et de la Tradition » Fulcanelli, Les Demeures philosophales.

L’Ordre du Temple avait la réputation d’être riche, très riche. Dès sa fondation l’Ordre reçut de nombreux dons, en numéraire et en terre, qui, très vite, s’accumulèrent au point de transformer les chevaliers en banquiers avant la lettre. Rois, nobles, ecclésiastique, et même les papes, empruntent à l’Ordre des Pauvres Chevaliers du Christ… En parallèle de sa mission de protecteur des routes des lieux saints en Palestine, l’Ordre a développé un système de lettres de change permettant aux pèlerins de déposer dans une ville une certaine somme d’argent contre l’émission d’une garantie de remboursement. Contre retenue d’une commission, dans toute autre maison du Temple, en Europe ou au Proche Orient, la personne pouvait récupérer son bien. Très vite les Templiers devinrent gardiens de trésors qui firent de nombreux jaloux, ce qui les mènera un jour à leur perte. On ne prête pas sans risques à un roi de France avide.

Pour leurs contemporains et surtout pour ceux qu’ultérieurement l’histoire des Chevaliers du Temple fascina, l’Ordre semblait trop riche pour être honnête et les rumeurs commencèrent à courir sur son compte. Une explication se présenta plus tard comme une évidence : les Templiers étaient alchimistes et fabriquaient leur or…

La littérature occultiste, dès le 19e siècle, cherchera des liens entre les Templiers et l’Alchimie, bien que les éléments historiquement vérifiables soient quasi inexistants. Ainsi, le Baphomet, cette mystérieuse figure dont nous avons parlé dans le précédent numéro de la revue, sera interprété par Eliphas Levi, dans les études symbolico-alchimiques de Fulcanelli et, enfin, les ouvrages de Gérard de Sède comme véhiculant un symbolisme alchimique.

Tout d’abord, pour Lévi qui l’assimile au bouc de Mendès et en donne une représentation inédite, il symbolise l’union des contraires, par son androgynéité (sa poitrine est mi-mâle mi-femelle) et par les deux serpents enroulés autour du caducée se réunissant au sommet afin de former un ouroboros. Les inscriptions « Solve » et « Coagula » sur chacun de ses bras appartiennent indubitablement au vocabulaire alchimique où ils désignent deux opérations essentielles du Grand Œuvre : la dissolution et la coagulation.

La tête de bouc forme un triangle dont la pointe est tournée vers le bas, signe de la puissance de l’esprit créateur. Le nez a la structure d’un triangle plus petit que le premier pointant vers le haut. Les deux cornes posées sur la base du grand triangle représentent l’autorité et la puissance. De part et d’autre du petit triangle, à la place des yeux, le croissant lunaire, à gauche, et le cercle solaire, à droite, résument la science à ses deux principes masculin et féminin[1].

« Le Baphomet des Templiers, dont le nom peut s’épeler cabalistiquement en sens inverse, se compose de trois abréviations : TEM OUP AB, Templi omnium hominum pacis abbas, le père du temple, paix universelle des hommes ; le Baphomet était, suivant les uns, une tête monstrueuse ; suivant d’autres, un démon en forme de bouc. Un coffret sculpté a été déterré dernièrement dans les ruines d’une ancienne commanderie du temple, et les antiquaires y ont observé une figure baphométique conforme, quant aux attributs, à notre bouc de Mendès et à l’androgyne de Khunrath. Cette figure est barbue avec un corps entier de femme ; elle tient d’une main le Soleil, et de l’autre la Lune, attachés à des chaînes. C’est une belle allégorie que cette tête virile qui attribue à la pensée seule le principe initiateur et créateur. La tête, ici, représente l’esprit, le corps de femme la matière. Les astres enchaînés à la forme humaine et dirigés par cette nature dont l’intelligence est la tête offrent aussi la plus belle allégorie. Le signe, dans son ensemble, n’en a pas moins été trouvé obscène et diabolique par les savants qui l’ont examiné. Qu’on s’étonne, après cela, de voir s’accréditer de nos jours toutes les superstitions du moyen âge »[2].

« Oui, nous abordons ici le fantôme de toutes les épouvantes, le dragon de toutes les théogonies, l’Arimane des Perses, le Typhon des Égyptiens, le Python des Grecs, l’antique serpent des Hébreux, la vouivre, le graouilli, la tarasque, la gargouille, la grande bête du Moyen Âge, pis encore que tout cela, le Baphomet des templiers, l’idole barbue des alchimistes, le dieu obscène de Mendès, le bouc du sabbat.

Le taureau, le chien et le bouc sont les trois animaux symboliques de la magie hermétique dans laquelle se résument toutes les traditions de l’Égypte et de l’Inde. Le taureau représente la terre ou le sel des philosophes ; le chien, c’est Hermanubis, le Mercure des sages, le fluide, l’air et l’eau ; le bouc représente le feu, et il est en même temps le symbole de la génération.

Le bouc qui est représenté dans notre frontispice porte sur le front le signe du pentagramme, la pointe en haut, ce qui suffit pour en faire un symbole de lumière ; il fait des deux mains le signe de l’occultisme, et montre en haut la lune blanche de Chesed, et en bas la lune noire de Géburah. Ce signe exprime le parfait accord de la miséricorde avec la justice. L’un des ses bras est féminin, l’autre masculin, comme dans l’androgyne de Khunrath dont nous avons dû réunir les attributs à ceux de notre bouc, puisque c’est un seul et même symbole. Le flambeau de l’intelligence qui brille entre ses cornes, est la lumière magique de l’équilibre universel ; c’est aussi la figure de l’âme élevée au-dessus de la matière, bien que tenant à la matière même, comme la flamme tient au flambeau. » (Eliphas Levi, Dogme et rituel de la haute magie, chapitre 15, Le Sabbat des sorciers, Paris, Germer Baillière, 1861).

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Cette lecture connaîtra un beau succès bien qu’appuyée sur une image tout droit sortie de l’imagination de Lévi et des recoupements improbables. La majorité des arguments en faveur de pratiques alchimiques templières est du même acabit. Dans une étude intitulée « Les Templiers étaient-ils alchimistes ? »[3], Louis Charpentier[4] avance l’hypothèse d’une collusion entre verriers et Ordre du Temple après avoir énuméré un certain nombre d’indices et d’exemples. Mais, finalement, d’écrire à propos de la cathédrale de Troyes : « Malheureusement, rien ne demeure à Troyes de cette époque et les vitraux n’y sont plus que de verre, peints dans des époques postérieures ».

Pourtant nombreux seront les auteurs, tel Gérard de Sède, à affirmer que les Templiers pratiquaient l’alchimie en secret (cf. art. 7 et 19 de leurs règles secrètes. P. 150 des Templiers sont parmi nous, G. de Sède, éd. Aventure mystérieuse). Comme nous le verrons plus loin, de Sède interprète le terme « Baphomet » par : « Teinturier de la lune ». Il faudrait alors lire, nous explique Charpentier, qui soutient également cette interprétation, dans « in figuram baffometi » du frère Gaucerant : « à la manière des Teinturiers de la Lune ». Cette expression désigne le Grand-Œuvre, la transformation de l’argent en or. Le Baphomet serait donc une figure livrant cryptiquement les étapes à suivre pour parvenir à l’élaboration de la Pierre Philosophale, un « rébus alchimique », ainsi que l’écrit Louis Charpentier :

« Savoir comment extraire de toute matière le pur sel qu’elle contient c’est posséder le Secret de la Pierre… Cette Pierre, lorsqu’elle est à l’étape de Sublimation, ne doit pas être exposée et mise en contact avec l’air atmosphérique qui pourrait partiellement la dissoudre et la priver de ses vertus ; l’on ne peut non plus respirer ses émanations sans grand danger. Le Sage préfère la conserver dans son enveloppe naturelle, il s’assure ainsi de pouvoir l’en extraire par un simple effort de la volonté et l’application de l’Agent Universel sur l’enveloppe, que les Kabbalistes appellent “écorces”…

Afin d’exprimer hiéroglyphiquement cette loi de prudence, ils donnent à leur Mercure, personnifié en Égypte par Hermanubis, une tête de chien ; et à leur Soufre, représenté par le Baphomet des Templiers, une tête de bouc, ce qui a produit cette si mauvaise réputation des cénacles occultes du Moyen âge »[5].

Chez Fulcanelli, la lecture alchimique du Baphomet se fera sur un mode kabbalistique :

« Dans l’expression hermétique pure, correspondant au travail de l’Oeuvre, Baphomet vient des racines grecques Bapheus (βαφευς), teinturier, et mès (μες), mis pour mètè (μετε), la lune, à moins qu’on ne veuille s’adresser à mèter, génitif mètros, mère ou matrice, ce qui revient au même sens lunaire, puisque la lune est véritablement la mère ou la matrice mercurielle qui reçoit la teinture ou semence du soufre, représentant le mâle, le teinturier, Bapheus – dans la génération métallique. Baphè a le sens d’immersion et de teinture. Et l’on peut dire, sans trop divulguer que le soufre, père et teinturier de la pierre, féconde la lune mercurielle par immersion, ce qui nous ramène au baptême symbolique de Mété exprimé encore par le mot baphomet. Celui-ci apparaît donc bien comme l’hiéroglyphe complet de la science, figurée ailleurs dans la personnalité du dieu Pan, image mythique de la nature en pleine activité. Le mot latin Bapheus, teinturier, et le verbe meto, cueillir, recueillir, moissonner, signalent également cette vertu spéciale que possède le mercure ou lune des sages, de capter, au fur et à mesure de son émission, et cela, pendant l’immersion ou le bain du roi, la teinture qu’il abandonne et que la mère conservera dans son sein durant le temps requis. C’est là le Graal, qui contient le vin eucharistique, liqueur de feu spirituel, liqueur végétative, vivante et vivifiante introduite dans les choses matérielles »[6].

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Syncrétisme sera donc le maître mot de ces interprétations. À partir du 14e siècle, des tendances théosophiques se sont fait jour dans l’Art, gonflant l’Alchimie Pratique d’une autre dimension : l’Alchimie Mystique. Il n’est plus seulement question de transformer concrètement une matière vile en or, mais de purifier l’adepte, de lui permettre d’atteindre à l’or spirituel. C’est sur l’ambivalence de cette double acception ainsi que sur l’abstraction des symboles et des formes allégoriques que les occultistes vont jouer pour faire dire aux images ce qu’ils désirent. Les textes vont donc sans cesse glisser d’une lecture à une autre.

Dans la foulée, sera ajoutée une autre icône fameuse à la figure de Baphomet, celle du Graal. Le Graal, ce vase mythique qui aurait contenu le sang du Christ, est censé symboliser la réunion du pain et du vin, de l’eau (grand triangle) et du feu (petit triangle), de la chair et du sang… Au début du 13e siècle, Eschenbach en fit une pierre mystérieuse donnant à son possesseur vigueur et jeunesse, la légende flirte désormais avec l’alchimie. Dans l’œuvre de cet auteur, le Graal se fait Pierre Philosophale et les chevaliers du Temple deviennent ses gardiens, demeurant au Mont Salvat afin de protéger cette « lapsit exillis » (corruption probable de lapis ex caelis, « pierre des cieux »).

Dans le Parzival d’Eschenbach, l’identification de l’Ordre du Graal avec celui du Temple ne fait aucun doute. Trévizent dit à Parzival :

« De vaillants chevaliers ont leur demeure à Montsalvage où l’on garde le Graal.

Ce sont les templiers (die selben Templeise); ils vivent d’une Pierre (sie leben von einem Steine) ; son essence est toute pureté… On l’appelle lapsit excilli. »

Cette pierre cubique est posée sous le Baphomet. La barbe rattache la tête à la pierre, signe de la matérialisation de ce qui est en haut. Bien plus, la pierre elle-même est posée sur un globe : la terre. Or, l’association des symboles comme le cube, la sphère, le soleil, la lune et les triangles annonce les consignes de M. Maïer pour le Grand Œuvre : « D’un homme et d’une femme fais un cercle, ensuite un carré, puis un triangle, enfin un cercle, et tu auras la pierre ».

Hormis ces spéculations, sur quoi s’étaye ce rapprochement entre Ordre du Temple et alchimie ? Historiquement, il est fort probable que l’Ordre du Temple ait disposé d’un tiers ordre constitué d’artisans et clercs. Ces artisans forgerons ont sans doute détenu des « secrets de fabrication » proches de ceux de l’alchimie ; il est également envisageable que parmi les Templiers se soient trouvés des clercs érudits aptes à se plonger dans l’étude des traités alchimiques alors en circulation, d’autant que ceux-ci n’étaient pas, comme nous l’avons vu, interdits par les autorités religieuses de l’époque.

Par ailleurs, l’alchimie fut conservée et développée par les Arabes, auteurs des premiers traités traduits en Europe. On peut supposer que les Templiers, en Palestine, ont pu acquérir certaines des connaissances de leurs ennemis. Après les grandes opérations des différentes Croisades, s’écoulaient de très longues périodes de trêves pendant lesquelles les relations entre croisés francs et sarrasins n’étaient pas rares. Puisque les Templiers leurs ont emprunté des connaissances médicales ainsi que l’art de construire leurs forteresses, alors pourquoi pas l’alchimie qui n’était pas encore bannie des monastères de l’ordre de Cîteaux, la pouponnière de l’Ordre ?

Selon Renée Claude Guillot : « C’est vraisemblablement à Jérusalem, où fut fondé l’Ordre, qu’ils reçurent des Juifs les secrets de la magie de l’argent : elle ferait d’eux les banquiers de l’Europe, sous l’arcane du Baphomet. Les Arabes, eux – Druzes et non Assassins – leur enseigneraient l’Alchimie qu’ils crurent – à tort – pouvoir utiliser pour une transmutation civilisatrice… Ces Druzes leur firent également partager leur vision d’un Christ autre que Jésus de Nazareth… celui-ci n’étant que l’apparence de l’Envoyé divin qui ne serait pas mort sur la Croix… »[7]

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Et selon John Charpentier « Et de vivre en Chaldée les incita à approfondir l’astrologie. Rien ne serait moins surprenant, d’autre part, que d’apprendre qu’ils s’adonnèrent à la magie (d’où, peut-être, cette fable de l’enfant qu’ils faisaient rôtir pour oindre de sa graisse leurs idoles) ; cultivèrent les arts divinatoires ou évocatoires, et pratiquèrent l’alchimie. Quoi qu’il en soit, en la pierre philosophale (materia prima magisterium), ils n’ont dû voir que le Parergon, la chose secondaire, l’Ergon, ou chose essentielle, étant la recherche de cette unité de la matière, qui hanta la pensée de Goethe »[8].

D’autres auteurs, comme Pierre Dujols, vont jusqu’à supposer des affiliations secrètes : « les Frères du Temple furent vraiment affiliés au Manichéisme. Du reste, la thèse du baron von Hammer est conforme à cette opinion. Pour lui, les sectateurs de Mardeck, les Ismaéliens, les albigeois, les Templiers, les Francs-maçons, les Illuminés, etc., sont tributaires d’une même tradition secrète émané de cette Maison de Sagesse fondée au Caire vers le 11e siècle »[9].

Dujols interprète d’ailleurs le terme « Baphomet » comme signifiant « baptême de Mété » ou baptême de la Sagesse et du feu purificateur des gnostiques et des alchimistes. Car c’est de nouveau au chevet de la figure ambiguë du Baphomet que nous ramènent nos auteurs, le flou du symbolisme et l’origine incertaine du terme prêtant facilement aux surinterprétations.

De son côté, Von Hammer affirme, dans son Mémoire sur deux coffrets gnostiques : « On lit dans l’histoire des Templiers que Bahumed ou Bahumet était une de leurs formules occultes et mystérieuses dont ils se servaient en adressant leurs hommages à l’idole d’un veau, dans leurs assemblées secrètes. On a proposé différentes étymologies et interprétations de ce mot ; mais aucune n’est aussi satisfaisante que celle-ci qui prouve que les Templiers avaient quelque connaissance des hiéroglyphes, connaissance que probablement ils avaient acquise en Syrie ».

Selon cet auteur, Bahumed exprimerait le secret, appelé « Bahumed et Karuf », c’est-à-dire le Secret de la nature du monde ou Secret des secrets. Un secret qui ne serait autre que celui de la Pierre Philosophale…

Enfin, pour Idries Shah, Baphomet doit être rapproché du mot arabe « abufihamat », dont la prononciation en espagnol mauresque devait donner quelque chose comme « bufihimat », ce qui signifie « père de la compréhension ». Le mot compréhension est rendu en arabe par la racine FHM qui peut être employé également pour signifier « connaissance » ou « noir, charbonneux ». Le Baphomet ne serait donc rien d’autre que le symbole de l’homme accompli dont le symbole est la tête noire. Tête noire que l’on retrouve d’ailleurs sur le blason de la famille d’Hugues de Payens, fondateur de l’Ordre du Temple[10].

En guise de conclusion, il est possible que certains Templiers aient été versés dans l’art alchimique. Il ne serait pas surprenant que des secrets de fabrication, proches des procédés de l’alchimie, aient pu être conservés au sein de certains corps d’artisans et que des manuscrits aient circulé entre les mains de certains Templiers lettrés. Cela ne fait pas pour autant de la  pratique alchimique un trait caractéristique de l’Ordre. L’histoire de l’homme nous enseignant que sa curiosité étant sans borne, il ne serait pas surprenant qu’individuellement ou en groupe des Templiers se soient essayés à dompter le Lion et l’Aigle dans le fol espoir d’atteindre à l’inaccessible Escarboucle de l’art Royal.

Alchimie et Templiers, Spartakus FreeMann, 2010.

Article paru dans le numéro 14 de la revue Les Secrets du Temple est consacré au Baphomet, avec des articles signés Spartakus FreeMann. Il est disponible à la vente sur le site Journaux.fr :  Cliquez ICI pour acheter la revue.

NOTES :

[1] Voir à ce propos l’article « Baphomet » in Dictionnaire de l’ésotérisme de Michel Mirabail – Collection Marabout université (1983).

[2] Eliphas Levi, Dogme et rituel de la haute magie, tome 2, Paris, Germer Baillière, 1861, pages 222-224

[3] Réalisme Fantastique – l’Alchimie.

[4] Les Mystères Templiers, Louis Charpentier, Ed. Robert Laffont.

[5] Morales et Dogmes, Albert Pike, 1950, p. 779.

[6] Fulcanelli, Les demeures philosophales, Tome 1, pp. 200 à 206, J.J. Pauvert, 3ème édition, 1965 – Livre second, la Salamandre de Lisieux, sous-titre VI.

[7] Le Monde Inconnu, No 50, 04/1984, Jérusalem secrète, Renée Claude Guillot.

[8] John Charpentier, Templiers : L’enseignement intérieur du Temple.

[9] Pierre Dujols, Bibliographie générale des sciences occultes, pages 290-291.

[10] Idires Shah, Les Soufis et l’ésotérisme, Petite bibliothèque Payot, 1972.