Article publié par EzoOccult le Webzine d'Hermès et mis à jour le : 18 février 2017

RITUELIE PREPARATOIRE

Le Prêtre et les Clercs qui vont participer à la Liturgie revêtent les vêtements et ornements sacrés en disant les oraisons suivantes :

En revêtant l’Aube :

Blanchissez-moi, Seigneur, et purifiez mon cœur afin qu’étant lavé dans le Sang de l’Agneau, je jouisse un jour des Joies Éternelles. Par le Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il †.

En bouclant la Cordelière :

Dieu Tout-Puissant qui sondez les cœurs et les reins, daignez éteindre en moi l’ardeur des passions, afin que la Vertu de Force et la Pureté demeurent en moi. Par le Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il †.

En arborant le Tau :

Dieu Tout-Puissant et Miséricordieux qui, de l’Arbre de la Science du Bien et du Mal avez daigné faire tailler l’instrument de notre Salut, accordez à ce Signe devenu celui de la Vie Eternelle le pouvoir de me protéger des Esprits Impurs. Ainsi soit-il †.

En arborant l’Étole :

Accordez-moi, Seigneur, de pouvoir toujours conserver dans l’honneur cet ornement précieux de la Grâce et que, Baudrier des Combats, cette étole soit par mes actes, le symbole de Vos Victoires. Par le Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il†.

En prenant l’Anneau épiscopal :

En prenant l’anneau de la Sagesse, accordez-moi, Seigneur de conserver en une inviolable fidélité le Dépôt Sacré qui m’a été confié par l’Épouse du Christ, c’est-à-dire l’Église. Par Jésus-Christ Notre-Seigneur. Ainsi soit-il †.

En allumant les Cierges de l’Autel :

Dieu Tout-Puissant, Lumière Inextinguible, créateur de toutes Clartés, daignez sanctifier † ces Flammes nouvelles et faites que nous puissions, nos Âmes définitivement purifiées, parvenir à travers la sombre Nuit de ce Monde jusqu’au Séjour de la Lumière Éternelle. Par le Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il †.

En allumant le Feu de l’Encensoir :

Dieu Éternel, Lumière et Feu Inextinguible, daignez sanctifier † et décupler la puissance de ce nouveau foyer élémentaire. Faites en sorte, Seigneur, qu’il soit sur cet autel comme fut pour votre serviteur Moïse le Buisson Ardent au Rocher d’Horeb : avec Votre Révélation, le signe de Votre Amour. Par le Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il †.

Le Prêtre bénit l’Eau et fait les aspersions.

1°/ Sur lui-même :

P : Que le Seigneur me † purifie, afin que je puisse dignement accomplir son Saint Service.

2°/ Sur l’assemblée :

P : Souvenez-vous des promesses que vous avez faites à votre baptême, et du Sacrifice Sanglant du Christ, lequel vous offre † le pardon gratuit de vos fautes par la très sainte aspersion.

3°/Aux quatre points cardinaux (Est, Ouest, Nord, Sud) :

P : Étends ta main, ô Dieu, de ta Céleste résidence, et daigne † épurer, † nettoyer, † purifier et † consacrer Ton Saint Temple afin qu’il puisse être rendu convenable pour la célébration de Tes louanges, et de Tes très Saints Mystères.

Par Jésus-Christ, notre Seigneur. Amen.

MONTEE A L’AUTEL

P : J’irai à Ton autel, le cœur joyeux et dans la crainte de faillir.

P : Je monterai à l’autel du Père qui fait ma joie.

P : Père asperge-moi avec l’hysope et je serai pur pour dire Tes louanges et Te faire sacrifice honorable.

P : Seigneur, exaucez ma prière.

R : Que mon cri parvienne jusqu’à Vous.

P : Que le Seigneur soit avec vous †.

R : Et avec votre esprit.

Le prêtre se rend à l’autel sur lequel il dépose le Calice revêtu du voile.

 

INTROÏT

P : Quant à nous que chacun creuse jusqu’à la racine du mal qui est en lui et qu’il l’extirpe de son cœur jusqu’à la racine. Il ne sera arraché que lorsque nous le reconnaîtrons. Si nous l’ignorons, il pousse ses racines en nous et porte ses fruits en nos cœurs. Il nous domine, nous sommes ses esclaves, il nous emprisonne au point de « faire ce que nous ne voulons pas et de ne pas faire ce que nous voulons. » Il est puissant, parce que nous ne le connaissons pas. Tant qu’il existe, il est à l’œuvre.

L’ignorance est la mère du mal, l’ignorance entraîne la mort ; ce que produit l’ignorance n’a jamais existé, n’existe pas et n’existera pas. Tandis que ceux qui sont dans la Vérité seront parfaits quand toute la Vérité se révélera.

R : L’ignorance est esclavage. La connaissance est liberté.

P : Celui qui a la connaissance de la vérité est libre. Et l’homme libre ne pèche pas, car « celui qui commet le péché est l’esclave du péché » (Jean, 8,34).

R : La vérité est la mère, la connaissance, le père. Ceux qui ne sont pas concernés par le péché, le monde les appelle libres.

TOUS : Amen.

P : Kýrie, eléison.

R : Kýrie, eléison.

P : Kýrie, eléison.

R : Christe, eléison.

P : Christe, eléison.

R : Christe, eléison.

P : Kýrie, eléison.

R : Kýrie, eléison.

P : Kýrie, eléison.

Les fidèles réunis, s’il y en a, se mettent en cercle devant l’autel, se tenant par la main. Si le prêtre officie seul, il récite simplement le texte.

P : Gloire à Toi, Père.

Et nous lui répondîmes en cercle : Amen.

Gloire à Toi, Verbe. — Amen

Gloire à Toi, Esprit-Saint. — Amen.

Nous Te louons, Père, nous Te rendons grâce, Lumière dans laquelle il n’y a point de ténèbres. — Amen.

Pourquoi nous Te rendons grâce, je le dis :

Je veux être sauvé et je veux sauver. — Amen.

Je veux être délivré et je veux délivrer. — Amen.

Je veux être blessé et je veux blesser. — Amen.

Je veux être engendré et je veux engendrer. — Amen.

Je veux manger et je veux être mangé. — Amen.

Je veux entendre et je veux être entendu. — Amen.

Je veux être saisi par l’intellect, moi qui suis entièrement Intellect. — Amen.

Je veux être lavé et je veux laver. — Amen.

Je veux jouer de la flûte, dansez tous. — Amen.

Je veux me lamenter. Frappez-vous tous la poitrine. — Amen.

L’unique Ogdoade chante louanges avec nous. — Amen.

La Dodécade danse en haut. — Amen.

Il est permis de danser avec l’Intellect total. — Amen.

Celui qui ne danse pas ignore ce qui se passe. — Amen.

Je veux fuir et je veux rester. — Amen.

Je veux orner et je veux être orné. — Amen.

Je veux être unifié et je veux unifier. — Amen.

Je n’ai pas de maison et j’ai des maisons. — Amen.

Je n’ai pas de lieu et j’ai des lieux. — Amen.

Je n’ai pas de temple et j’ai des temples. — Amen.

Je suis une lampe pour toi qui me regardes. — Amen.

Je suis un miroir pour toi qui me perçois. — Amen.

Je suis une porte pour toi qui frappes chez moi. — Amen.

Je suis une route pour toi le passant. — Amen.

Si tu réponds à Ma danse, vois-toi en Moi.

Si Tu as vu ce que Je fais, garde mes mystères.

Toi qui danses, comprends ce que Je fais, parce que tienne est la passion de l’homme que Je dois subir.

Car tu ne pourrais comprendre ce que Je souffre si Je ne t’avais été envoyé comme Verbe par le Père.

Toi qui as vu ce que Je souffre, tu as été ému tout entier.

Qui Je suis, tu le sauras quand Je serai parti.

Ce que tu ne sais pas, Je te l’enseignerai Moi-même.

Je suis ton Dieu, non le Dieu du traître.

De nouveau, dis avec Moi :

Gloire à Toi, Père,

Gloire à Toi, Verbe,

Gloire à Toi, Esprit Saint.

J’ai joué Mon rôle totalement et Je n’ai absolument pas été objet de risée.

Toi, comprends le tout et, l’ayant compris, dis :

Gloire à Toi, Père.

Gloire à Toi, Verbe,

Gloire à Toi, Esprit Saint.

Le prêtre se rend à l’autel et l’embrasse et il y dispose le Corporal sur lequel il dépose le Calice et la Patère.

P : Dieu Tout-Puissant, Sanctificateur Éternel, c’est à la gloire de Votre NOM que nous consacrons cet Autel. Daignez donc, Seigneur, lui conférer l’abondance de Votre Grâce Sanctifiante et Votre Céleste Bénédiction. Que les Saints Éons, les Anges de Lumière, tous les Saints du Divin Plérome l’entourent, et que l’Esprit-Saint l’illumine de ses divines Clartés. Par le Christ Notre Seigneur. Ainsi soit-il †.

Puis il bénit la lumière des cierges en disant :

P : Père, bénis † ce feu et bénis † cette lumière, que ce soient les Lumières qui brillent dans la nuit du Kénôme.

Il bénit l’encens en disant :

« Que cet encens soit béni † ! Reçois Père cet encens comme offrande et signe de notre fidélité.

Face aux fidèles, il continue :

Prions :

Jésus, mystère caché qui nous a été révélé,

Tu es celui qui nous a révélé une infinité de mystères,

Jésus, homme assassiné, cadavre enseveli,

Jésus, Dieu de Dieu, Sauveur qui ressuscite les morts et qui guérit les malades,

Jésus qui comme homme, T’es reposé des fatigues de la route et, comme Dieu, as marché sur les flots,

Jésus très haut, voix qui s’élève de la miséricorde parfaite, Sauveur de tous, droite de la lumière qui renverse le Mauvais,

Toi le Monogène,

Toi le Premier-Né d’une multitude de frères, Dieu issu du Dieu très haut,

Toi, l’homme méprisé jusqu’à ce jour,

Jésus-Christ, qui ne nous méprises pas quand nous T’invoquons,

Toi qui es devenu la cause de toute vie pour le genre humain,

Toi qui as été jugé et gardé en prison à cause de nous et qui délivres tous ceux qui sont dans les chaînes,

Toi qui as été appelé imposteur et qui délivres les tiens de l’erreur, je Te prie pour ceux qui sont là et qui croient en Toi.

Ils demandent d’obtenir Tes dons, ils ont bon espoir en ton secours, ils tiennent leurs oreilles prêtes à entendre de nous les paroles qui leur sont dites.

Que Ta paix vienne et dresse Sa tente chez eux, qu’elle les renouvelle à partir de leurs anciennes actions, qu’elle les dépouille du vieil homme avec ses actions, et qu’ils revêtent l’homme nouveau qui vient de leur être annoncé par moi.

Lecture

Le prêtre, ou l’assistant, débute la Lecture du Saint Evangile selon saint Jean.

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« En ce temps-là, Thomas, l’un des douze, appelé Didyme, n’était pas avec eux lorsque Jésus vint. Les autres disciples lui dirent donc : Nous avons vu le Seigneur. Mais il leur dit : Si je ne vois dans ses mains le trou des clous, et si je ne mets mon doigt à la place des clous, et si je ne mets ma main dans son côté, je ne croirai point. Huit jours après, les disciples étaient enfermés de nouveau, et Thomas avec eux. Jésus vint, les portes étant fermées ; et il se tint au milieu d’eux, et dit : La paix soit avec vous ! Ensuite il dit à Thomas : Introduis ton doigt ici, et vois mes mains ; approche aussi ta main, et mets-la dans mon côté ; et ne sois pas incrédule, mais fidèle. Thomas répondit, et lui dit : Mon Seigneur et mon Dieu ! Jésus lui dit : Parce que tu m’as vu, Thomas, tu as cru ; heureux ceux qui n’ont pas vu, et qui ont cru ! »

Soyons maintenant attentifs aux Paroles de l’Apôtre Thomas !

« L’apôtre ordonna à son diacre de dresser la table. Ils disposèrent aussi une banquette qu’ils trouvèrent là ; et le diacre étendit sur la table une nappe et mit dessus le pain de bénédiction. Et, se tenant auprès, l’apôtre dit : « Jésus, qui nous a jugés dignes de communier à l’eucharistie de Ton saint corps et à Ton sang, voici que nous osons nous approcher de Ton eucharistie et invoquer Ton saint nom. Viens et donne-nous participation à Toi. »

« Toi qui as entrelacé cette couronne de Ton entrelacement, Jésus ;

Toi qui as combiné toutes ces fleurs dans la fleur durable de Ton visage ;

Toi qui as ensemencé ces discours ;

Toi le seul protecteur de Tes serviteurs, et le médecin qui soigne gratuitement ;

Toi le seul bienfaiteur et dénué d’arrogance ;

Toi le seul pitoyable et chérissant les hommes ;

Toi le seul Sauveur et Juste ;

Toi qui vois toujours les actions de tous et qui es en tous et qui es présent partout et qui enveloppes tout et qui remplis tout, Christ Jésus, Dieu Seigneur ;

Toi qui par Tes dons et Ta pitié protèges ceux qui espèrent en Toi ;

Toi qui connais exactement les artifices de notre Adversaire et tous les assauts qu’il machine contre nous ;

Toi seul, Seigneur, porte secours en Ta Visitation à tes serviteurs.

TOUS : Oui, Seigneur. » »

P : Que ces Paroles infusent en nous la Gnose et qu’elles entretiennent le Feu de notre Foi †.

Le prêtre se tourne vers l’autel et récite avec l’assemblée:

VENI

Viens, Don du Très Haut,

Viens, Miséricorde parfaite,

Viens, Saint-Esprit,

Viens, Toi qui connais les mystères de l’Elu,

Viens, Toi qui participes à tous les combats du valeureux athlète,

Viens, Silence qui révèles les hauts faits de la totale grandeur,

Viens, Toi qui révèles les secrets et qui fais connaître les choses ineffables, sainte colombe qui enfante les deux jumeaux,

Viens, Mère secrète,

Viens, Toi qui es manifeste en Tes actions et qui donnes joie et repos à ceux qui Te sont unis,

Viens et communie avec nous en cette eucharistie que nous célébrons en Ton nom et dans cette agape où sommes réunis à Ton invitation.

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CONSECRATION

Le prêtre dévoile le Calice, il pose la Patène entre celui-ci et lui-même sur le Corporal. Il verse le Vin et quelques gouttes d’eau dans le Calice qu’il repose au centre du Corporal.

Puis il fait les grâces sur le Vin (en imposant les mains au-dessus) :

Nous Te rendons grâces, Père,

Pour la sainte vigne de David Ton serviteur,

Que Tu nous as fait connaître par Jésus Ton serviteur.

À Toi la gloire pour les siècles des siècles †. Amen.

Puis sur le Pain (signant puis en imposant les mains au-dessus)  :

Nous Te rendons grâce, Père,

Pour la vie et la connaissance

Que Tu nous as fait connaître par Jésus Ton serviteur.

À Toi la gloire pour les siècles †. Amen.

Voici donc l’Offrande que nous Te présentons, nous Tes serviteurs et Ta famille entière : nous Te supplions de l’accepter avec bienveillance, de disposer nos jours dans la paix, de nous arracher au Kénôme et de nous recevoir au nombre de Tes élus.

Il dépose le Pain sur le Corporal, entre le Calice et lui, et repose la patène au-dessus du Calice.

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Le prêtre médite un instant. Puis il commence la consécration.

A voix basse, incliné sur l’autel :

P : Nous vous rendons, Seigneur, l’hommage qui vous est dû et qui affirme notre dépendance, en vous suppliant humblement de protégez en nous vos dons, en égard aux suffrages du bienheureux Apôtre Thomas, dont nous honorons la confession en vous sacrifiant des hosties de louanges.

Il se redresse, mains jointes et il continue à voix haute :

La veille de Sa Passion, (il prend le pain) Il prit le pain dans Ses mains saintes et vénérables, et (il élève les yeux au ciel) les yeux élevés au ciel, vers Vous, Dieu Son Père tout-puissant, (il incline la tête) Vous rendant grâces, Il le † bénit, le rompit, et le donna à Ses disciples en disant : Prenez et mangez-en tous :

CECI EST MON CORPS

Il repose le Pain sur le Corporal.

De même, après le repas (il prend le calice des deux mains), prenant aussi ce précieux Calice dans Ses mains saintes et vénérables (il incline de nouveau la tête), Vous rendant grâces de nouveau, Il le (tenant le calice de la main gauche, il le signe de la droite) bénit †, et le donna à Ses disciples en disant : Prenez et buvez-en tous :

CECI EST LE CALICE DE MON SANG, LE SANG DE L’ALLIANCE NOUVELLE ET ÉTERNELLE, MYSTÈRE DE LA FOI, QUI SERA VERSÉ POUR VOUS ET POUR UNE MULTITUDE EN RÉMISSION DES PÉCHÉS.

(A voix basse) : Chaque fois que vous ferez ceci, vous le ferez en mémoire de Moi.

Il bénit les quatre points cardinaux tenant le Pain au-dessus du Calice qu’il tient dans la main gauche.

C’est par Lui, Père, que Tu ne cesses de créer tous ces dons et que Tu les † sanctifies, Tu leur donnes † vie et Tu les † bénis pour nous en faire don.

Le célébrant signe le Calice avec le Pain, puis il se signe lui-même.

P : Par † Lui, avec † Lui et en † Lui, c’est à Toi que revient, ô Père, dans l’unité de l’Esprit-Saint tout honneur et toute gloire pour les siècles des siècles. Amen.

Élévation du Pain et du Calice.

Le prêtre rompt le Pain au-dessus du Calice, il en détache une parcelle qu’il laisse tomber dans le Calice en disant :

Que ce mélange et cette consécration du Corps et du Sang de Notre Seigneur Jésus-Christ nous fasse naître à la Vie Eternelle †.

Il recouvre le Calice de la Patène.

Le prêtre récite alors le Notre-Père avec l’assemblée

Pater noster qui es in caelis

sanctificetur nomen tuum

veniat regnum tuum

fiat voluntas tua sicut in caelo et in terra

Panem nostrum supersubstantialem da nobis hodie

et dimitte nobis debita nostra sicut et nos dimisimus debitoribus nostris

et ne inducas nos in temptationem

sed libera nos a malo.

Amen.

COMMUNION

Il communie avec le Pain. Il rend grâce ; puis il boit au Calice et rend grâce.

P : Et, ayant dit cela, il traça sur le pain le signe de la croix, et, l’ayant rompu, il commença de le distribuer. Et d’abord il en donna à la femme, disant : ceci sera pour toi pour le pardon des péchés et pour la résurrection éternelle. Et, après elle, il en donna aussi à tous les autres qui avaient reçu le sceau.

P : Vienne la grâce et que passe ce monde !

P : Hosanna au Dieu de David.

P : Si quelqu’un est saint, qu’il vienne ! Si quelqu’un ne l’est pas, qu’il fasse pénitence ! Maran Atha

Le prêtre donne la communion aux fidèles en disant :

Tu as reçu le sceau, procure-toi la vie éternelle.

À la fin de la communion, le prêtre devant l’autel dit :

Je suis le pain de la vie. Celui qui me mange avec foi obtient la vie.

Post-communion

P : (Didaché) Nous Te rendons grâces, Père saint, pour Ton Saint Nom que Tu as fait habiter dans nos cœurs. Et pour la connaissance, la foi et l’immortalité que Tu nous as fait connaître par Jésus Ton Serviteur.

Tous : À Toi la gloire pour les siècles.

C’est Toi, maître tout-puissant, Qui as créé l’univers pour la gloire de Ton Nom et Qui as donné aux hommes la nourriture et le breuvage en jouissance, pour qu’ils Te rendent grâces ; mais nous, Tu nous as gratifiés d’une nourriture et d’un breuvage spirituels et de la vie éternelle, par Jésus Ton serviteur. Par-dessus tout, nous Te rendons grâces, car Tu es puissant.

Tous : À Toi la gloire pour les siècles.

Souviens-Toi, Seigneur, de Ton Église, pour la préserver de tout mal et la rendre parfaite dans Ton amour. Et « rassemble-la des quatre vents », cette Église que Tu as sanctifiée, dans Ton royaume que Tu lui as préparé.

TOUS : Car à Toi appartiennent la puissance et la gloire pour les siècles. Amen.

Le prêtre annonce la fin de la messe :

P : Le sacrifice accompli allez de par le monde porter la lumière de la gnose.

Et donne la bénédiction :

P : Allez, et que la paix soit toujours avec vous †.

TOUS : « Et avec votre esprit ».

Dernière lecture

Prions.

(Actes de Thomas) « Mon Seigneur et mon Dieu, mon espoir et ma confiance et mon Maître, c’est Toi qui m’as enseigné à prier de cette façon. Vois, j’accomplis cette prière et j’observe Ton commandement. Sois avec moi jusqu’à la fin. Tu es celui Qui, dès l’enfance, a semé en moi la vie et Qui m’a gardé de la corruption. Tu es Celui qui m’a conduit vers la pauvreté du monde et Qui m’a appelé à la richesse véritable. Tu es Celui qui s’est fait connaître à moi et Qui m’a montré que je suis bien. »

Messe de l’Eglise Gnostique Chaote.